• ds_1308.jpg
  • ds_1594.jpg
  • DS_0034.jpg
  • DS_0033c.jpg
  • ds_1193.jpg
  • ds_0638.jpeg
  • ds_0539.jpeg
  • ds_3902.jpg
  • ds_0424.jpg
  • ds_2810.jpg
  • ds_3956.jpg
  • ds_2251.jpg
  • ds_1570.jpg
  • ds_1896.jpg
  • ds_0800.jpeg
  • ds_1204.jpg
  • ds_3749.jpg
  • ds_0266.jpg
  • ds_0912.jpg
  • ds_0439.jpg
Mercato

12 Février 2026

Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...

Actualité

12 Février 2026

Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret...

Mercato

12 Février 2026

Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...

Mercato

12 Février 2026

Franck Haise déroule ses excigences et Rennes attend dans le brouillard. Sauf que la machine Ligue 1 redémarre, et les supporters trépignent déjà. Habib Beye a claqué la porte sur un bilan mitigé,...

Mercato

11 Février 2026

Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...

Actualité

11 Février 2026

La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...

Mercato

11 Février 2026

Selon l’Observatoire CIES, ce mercredi, le Stade Rennais fait partie des clubs qui vendent le mieux au monde lors des dix derniers mercatos d’hiver et d’été. Une performance financière plus que...

Ligue 1

11 Février 2026

Actuel coach de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret mène l’intérim depuis la mise à pied d’Habib Beye lundi 9 février. Il sera sur le banc face au champion d’Europe vendredi 13 février...

Mercato

10 Février 2026

Le Stade Rennais a tranché dans le vif après la défaite contre Lens (3-1) en se séparant d’Habib Beye, qui quitte la Bretagne un an après son arrivée. Nommé à la tête du Stade Rennais il y a un an...

Ligue 1

10 Février 2026

Le Stade Rennais s'apprête à recevoir les joueurs du Paris Saint-Germain, vendredi 13 février 2026. Pour "encadrer" ce match, la préfecture a pris une série de mesures. Les joueurs du Stade Rennais...

Ligue 1

10 Février 2026

C’est devenu une habitude. Le déplacement du Paris Saint-Germain à Rennes se fera sous haute surveillance ce vendredi 13 février. Plus étonnant : les autorités ont pris une mesure de sécurité qui...

Actualité

10 Février 2026

À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour. Faut-il agrandir le...

Mercato

09 Février 2026

Rennes s'est séparé de son entraîneur Habib Beye après quatre revers d'affilée, un an après son arrivée, dans un climat de tensions. Une issue devenue inévitable. L'air était devenu irrespirable à...

Actualité

09 Février 2026

Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions. Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne...

Mercato

09 Février 2026

Alors que Rennes a annoncé ce lundi s'être séparé de Habib Beye, le club breton pense à Franck Haise pour la suite. Du mouvement à Rennes. Alors que le club breton, 6e de Ligue 1, a annoncé ce lundi...

Mercato

09 Février 2026

Selon RMC Sport qui a diffusé l’information en fin de matinée, Habib Beye n’est plus l’entraîneur du Stade Rennais à compter d’aujourd’hui, sans grande surprise, tant la semaine passée a été...

Mercato

09 Février 2026

Après la défaite face à Lens, samedi, Habib Beye a été licencié par le Stade Rennais. On ne verra plus de col roulé sur les bords de pelouse de Ligue 1 cette saison. L’entraîneur du Stade Rennais...

Comment le club doit s'adapter au fair-play financier de l'UEFA

Européen pour la sixième saison consécutive, le Stade Rennais doit s'adapter depuis plusieurs années aux règles économiques édictées par l'UEFA. Le fameux "fair-play financier", qui évolue avec des règles de plus en plus drastiques jusqu'en 2025.

ds 1622

En 2010, l'UEFA alors dirigée par Michel Platini créait le désormais célèbre "fair-play financier", un ensemble de règles économiques qui visait alors à assainir la gestion des clubs de football participant aux compétitions européennes. Ces règles, qui concernent le Stade Rennais qui dispute la coupe d'Europe depuis six saisons, évoluent depuis cette année pour devenir de plus en plus contraignantes d'ici à 2025. Le club organisait ce jeudi un point presse au Roazhon Park en présence de Benoit Muller, directeur général adjoint du Stade Rennais, pour présenter les contours de cette nouvelle législation.

Une nouvelle mouture pour les règles financières de l'UEFA
L'UEFA organise sa législation économique autour de trois piliers : un club de foot doit évidemment payer ses dettes, être à l'équilibre entre ce qu'il dépense et ce qu'il génère, mais l'instance est surtout attentive à la manière dont l'argent est dépensé. Jusqu'à cette année comprise, les clubs peuvent réinvestir 90% de leurs recettes dans les charges liées à l'équipe première (salaires chargés des joueurs professionnels et du staff). Aujourd'hui, les salaires des joueurs et du staff représentent la dépense la plus importante pour un club de football. Cette proportion évolue : elle sera de 80% maximum en 2024, et 70% en 2025.

Si ces chiffres ne sont pas respectés, l'UEFA prévoit une grille de sanctions qui peut aller d'une amende importante à l'exclusion des compétitions continentales. Dans le passé, le système de sanctions était un peu plus opaque, il est désormais posé noir sur blanc. Et détail d'importance, là où les organes de contrôle en France prennent en compte les fonds propres des actionnaires des clubs en cas de déficit sur une année, ce qui permet au Stade Rennais une certaine souplesse dans la gestion de ses comptes d'une saison à l'autre avec la présence de la famille Pinault, ce n'est pas le cas au niveau européen. Il faut donc générer un maximum de revenus pour rester dans les clous.

Le club n'est "pas en danger" mais doit générer plus de revenus
Pour l'instant, le club affirme qu'il "n'est pas en danger", grâce à une "gestion prudente", et une balance commerciale sur les ventes de joueurs très largement positive cet été notamment. Mais puisqu'il veut rester ambitieux sur le plan sportif, ce qui implique des joueurs achetés à des prix élevés et avec des salaires correspondants, il lui faudra d'ici à 2025 générer plus de revenus, pour respecter la règle des 70% de recettes investies dans l'équipe première.

Les clubs de football ont un certain nombre de leviers pour faire grandir leur chiffre d'affaires : il y a les ventes de joueurs - mais il est difficile d'être largement bénéficiaire tous les ans tout en restant compétitif sportivement, les droits télévisuels - en cours de renégociation mais rien ne laisse à penser que leur montant va augmenter, mais aussi les revenus de sponsoring, de merchandising et de billetterie. Sur ces trois points, le club "peut toujours faire mieux".

En filigrane, on comprend donc que le Stade Rennais veut générer plus de recettes liées au stade, et que, de fait, le projet de nouvelle enceinte est considéré plus avantageux de ce point de vue puisque toutes les recettes iront dans la poche du club. D'autant que, si le projet venait à se concrétiser, les coûts de construction (comme ceux liés à l'extension du centre d'entraînement) ne seraient pas pris en compte dans le calcul des dépenses du fair-play financier, l'UEFA considérant ces investissements de structure comme étant vertueux sur le long terme.

Benoît Muller explique aussi que le club travaille avec d'autres clubs français à un ajustement des sanctions prévues par l'UEFA en cas de dépassement du seuil autorisé pour les coûts liés à l'équipe première. Les clubs concernés veulent faire valoir auprès de l'instance européenne que les cotisations sociales étant largement plus importantes en France que dans les autres pays européens, les dépenses liées aux salaires sont de fait beaucoup coûteuses à valeur de joueur égale.
François Rauzy
François Rauzy
France Bleu Armorique

Related Articles

Européen pour la sixième saison consécutive, le Stade Rennais doit s'adapter depuis plusieurs années aux règles économiques édictées par l'UEFA. Le fameux "fair-play financier", qui évolue avec des règles de plus en plus drastiques jusqu'en 2025.

ds 1622

En 2010, l'UEFA alors dirigée par Michel Platini créait le désormais célèbre "fair-play financier", un ensemble de règles économiques qui visait alors à assainir la gestion des clubs de football participant aux compétitions européennes. Ces règles, qui concernent le Stade Rennais qui dispute la coupe d'Europe depuis six saisons, évoluent depuis cette année pour devenir de plus en plus contraignantes d'ici à 2025. Le club organisait ce jeudi un point presse au Roazhon Park en présence de Benoit Muller, directeur général adjoint du Stade Rennais, pour présenter les contours de cette nouvelle législation.

Une nouvelle mouture pour les règles financières de l'UEFA
L'UEFA organise sa législation économique autour de trois piliers : un club de foot doit évidemment payer ses dettes, être à l'équilibre entre ce qu'il dépense et ce qu'il génère, mais l'instance est surtout attentive à la manière dont l'argent est dépensé. Jusqu'à cette année comprise, les clubs peuvent réinvestir 90% de leurs recettes dans les charges liées à l'équipe première (salaires chargés des joueurs professionnels et du staff). Aujourd'hui, les salaires des joueurs et du staff représentent la dépense la plus importante pour un club de football. Cette proportion évolue : elle sera de 80% maximum en 2024, et 70% en 2025.

Si ces chiffres ne sont pas respectés, l'UEFA prévoit une grille de sanctions qui peut aller d'une amende importante à l'exclusion des compétitions continentales. Dans le passé, le système de sanctions était un peu plus opaque, il est désormais posé noir sur blanc. Et détail d'importance, là où les organes de contrôle en France prennent en compte les fonds propres des actionnaires des clubs en cas de déficit sur une année, ce qui permet au Stade Rennais une certaine souplesse dans la gestion de ses comptes d'une saison à l'autre avec la présence de la famille Pinault, ce n'est pas le cas au niveau européen. Il faut donc générer un maximum de revenus pour rester dans les clous.

Le club n'est "pas en danger" mais doit générer plus de revenus
Pour l'instant, le club affirme qu'il "n'est pas en danger", grâce à une "gestion prudente", et une balance commerciale sur les ventes de joueurs très largement positive cet été notamment. Mais puisqu'il veut rester ambitieux sur le plan sportif, ce qui implique des joueurs achetés à des prix élevés et avec des salaires correspondants, il lui faudra d'ici à 2025 générer plus de revenus, pour respecter la règle des 70% de recettes investies dans l'équipe première.

Les clubs de football ont un certain nombre de leviers pour faire grandir leur chiffre d'affaires : il y a les ventes de joueurs - mais il est difficile d'être largement bénéficiaire tous les ans tout en restant compétitif sportivement, les droits télévisuels - en cours de renégociation mais rien ne laisse à penser que leur montant va augmenter, mais aussi les revenus de sponsoring, de merchandising et de billetterie. Sur ces trois points, le club "peut toujours faire mieux".

En filigrane, on comprend donc que le Stade Rennais veut générer plus de recettes liées au stade, et que, de fait, le projet de nouvelle enceinte est considéré plus avantageux de ce point de vue puisque toutes les recettes iront dans la poche du club. D'autant que, si le projet venait à se concrétiser, les coûts de construction (comme ceux liés à l'extension du centre d'entraînement) ne seraient pas pris en compte dans le calcul des dépenses du fair-play financier, l'UEFA considérant ces investissements de structure comme étant vertueux sur le long terme.

Benoît Muller explique aussi que le club travaille avec d'autres clubs français à un ajustement des sanctions prévues par l'UEFA en cas de dépassement du seuil autorisé pour les coûts liés à l'équipe première. Les clubs concernés veulent faire valoir auprès de l'instance européenne que les cotisations sociales étant largement plus importantes en France que dans les autres pays européens, les dépenses liées aux salaires sont de fait beaucoup coûteuses à valeur de joueur égale.
François Rauzy
François Rauzy
France Bleu Armorique

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme