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Canal +, Gafam... quelles perspectives pour les droits TV de la Ligue 1 ?

À six mois du lancement de l'appel d'offres sur les droits de la Ligue 1, la chaîne cryptée semble se préparer à s'en séparer. La Ligue, elle, prospecte.
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La scène se déroule fin janvier, dans un restaurant italien à Paris. Maxime Saada, président de Canal+, et Vincent Labrune, patron de la Ligue et de la nouvelle société commerciale chargée de commercialiser les droits de la Ligue 1, se sont salués avant leurs déjeuners respectifs. À la fin du repas, en partant, le premier lance au second, toujours attablé : « Tu me laisses la note, comme d'habitude ? »

Une allusion à peine voilée aux 332 M€ payés par sa chaîne pour deux matches par journée de L1, somme qu'il récuse depuis le deal signé entre Amazon et la Ligue en juin 2021 (*).

(*) 250 M€ pour huit matches par journée, dont le top 10 de la saison.

Les rires fusent et Saada s'éloigne. Pierre-Antoine Capton, célèbre producteur télé, président de Caen (L2) et ami proche de Labrune, était l'invité de Saada ce jour-là. Il se souvient : « Leur rencontre était un pur hasard. Vincent déjeunait avec le président de Lens (Joseph Oughourlian). La réplique était drôle et ne m'a pas surpris. Maxime a beaucoup d'humour... »

Le rêve du milliard
À l'automne prochain, le ton devrait être plus sérieux lorsque la Ligue présentera un nouvel appel d'offres pour les droits de diffusion du Championnat, a priori pour la période 2024-2028. Pour l'heure, Labrune en garde les contours secrets. Il faut dire que l'enjeu est grand.

Son objectif est connu du milieu : le milliard d'euros par saison pour les droits nationaux (663 M€ aujourd'hui) et internationaux. Avant de viser les 1,8 milliard d'euros en 2028, le montant qu'il a cette fois publiquement affiché l'été dernier, après la signature du deal avec CVC (1,5 Md€ alloué contre 13 % des parts de la filiale commerciale de la LFP).

Pour atteindre de tels niveaux, le patron de la Ligue a nommé un DG à la tête de la société commerciale, Benjamin Morel, ex-patron du Tournoi des Six Nations, passé par la NBA, en poste depuis le 27 mars. Martin Aurenche, en charge des acquisitions de droits pour beIN Media Group depuis 2011, vient lui aussi d'être recruté. Il s'occupait notamment de la revente des droits de la L1 à l'étranger, gérée par beIN depuis 2012...

Et la LFP compte justement sur une sérieuse hausse de leur montant pour parvenir à ses fins. Le contrat actuel ne rapporte que 80 M€ par an à la Ligue française alors que la Liga espagnole en touche dix fois plus.

Les Gafam comme solution ?
Labrune pense pouvoir intéresser les acteurs mondiaux comme Apple... Sauf que le géant américain vient de lancer son passe sur la MLS (le Championnat nord-américain) au prix exorbitant de 13,99 € par mois en France.

Pas vraiment de quoi séduire le consommateur européen... Apple envisagerait pourtant de se tester directement sur le Vieux Continent avec des droits premium. La marque à la pomme a recruté en 2020, comme directeur des sports, James DeLorenzo, qui avait initié pour Amazon, en 2019, le premier deal avec Roland-Garros et dont la priorité serait aujourd'hui la Premier League (l'appel d'offres doit être lancé prochainement...). Mais la Ligue pense néanmoins avoir des arguments pour la séduire.

Par ailleurs, Amazon, qui vient de renouveler ses droits sur le tournoi du Grand Chelem français jusqu'en 2027, souhaite prolonger l'aventure en L1. On murmure que l'Américain pourrait même formuler une offre globale pour les droits nationaux et internationaux... mais pas à n'importe quel prix.

Le possible intérêt de la plateforme suédoise ViaPlay, récemment lancée aux États-Unis et qui avait tenté de s'offrir la Premier League en 2021 pour le marché français, n'a pas non plus échappé à la Ligue.

Chez Canal, politique de la « désintox »...
Elle doit en revanche composer avec le contexte actuel du football professionnel de l'Hexagone. Entre la cinquième place de la France à l'indice UEFA menacée par les Pays-Bas, après un parcours raté des clubs français en Coupes d'Europe cette saison, et les possibles départs des stars du PSG comme Lionel Messi, Neymar voire Kylian Mbappé, le produit Ligue 1 a déjà été plus attractif.

Par ailleurs, la Ligue ne peut se contenter de miser sur les seuls Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et doit continuer d'intégrer les acteurs traditionnels pour espérer faire monter les prix.

Sauf que les opérateurs télécoms, grands contributeurs des années 2010, désertent désormais l'industrie des contenus pour concentrer leurs investissements sur le développement de la fibre et de la 5G.

À l'instar de SFR, qui maintient RMC Sport a minima, ou BT, qui a vendu BT Sport à Warner Bros Discovery au Royaume-Uni... Discovery justement, propriétaire d'Eurosport, doit aussi réaliser des économies. Sa présence, en force, sur l'appel d'offres de la L1 semble donc très peu probable. Free souhaiterait poursuivre son aventure sur le quasi-direct mais en revoyant le tarif à la baisse (42 M€ par saison actuellement).

Restent les historiques diffuseurs du Championnat, beIN Sports et Canal +. Le premier est désormais totalement dépendant du second, qui gère toute sa distribution contre 250 M€ par saison. Ravi d'être enfin rentable via ce contrat conclu jusqu'en 2025 (plus cinq années renouvelables), le groupe franco-qatarien ne souhaiterait plus investir d'importants montants sans garanties financières de son partenaire.

Or Canal + poursuit sa cure de « désintox » de la Ligue 1. Depuis l'été 2021, le groupe a prolongé la Premier League - cette fois en exclusivité - jusqu'en 2025, s'est offert toutes les Coupes d'Europe, dont la nouvelle formule de la Ligue des champions à partir de 2024, a prolongé la F1 et la moto jusqu'en 2029 et doublé sa production-acquisition de documentaires sport.

Canal a aussi poursuivi sa politique d'agrégation des plateformes avec la distribution récente de Paramount + après celles de Netflix et Disney +, et avec l'arrivée imminente (20 avril) d'AppleTV + et celle espérée de Prime Video. Les accords avec le cinéma français et les studios américains ont également été renouvelés. De quoi permettre à la chaîne cryptée de montrer qu'elle réduit sa dépendance à son droit sportif historique.

...et une rancune tenace
En coulisse, la direction de Canal, après avoir tout fait pour éloigner de son antenne premium la Ligue 1, scruterait même avec attention le jour où l'audience du Top 14 (très bien exposé) devancera celle de la Ligue 1. Ses multiples procédures judiciaires engagées sans succès contre la Ligue n'ont pas non plus arrangé la donne.

Canal + a longtemps espéré obtenir une forme de compensation... qui n'est jamais venue. Alors, malgré les blagues, la rancoeur semble tenace. Si on ne peut affirmer totalement que la chaîne cryptée ne sera pas de la partie à l'automne prochain, on peut néanmoins dire que sa présence sonnerait pour la première fois comme une véritable petite surprise.

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Une allusion à peine voilée aux 332 M€ payés par sa chaîne pour deux matches par journée de L1, somme qu'il récuse depuis le deal signé entre Amazon et la Ligue en juin 2021 (*).

(*) 250 M€ pour huit matches par journée, dont le top 10 de la saison.

Les rires fusent et Saada s'éloigne. Pierre-Antoine Capton, célèbre producteur télé, président de Caen (L2) et ami proche de Labrune, était l'invité de Saada ce jour-là. Il se souvient : « Leur rencontre était un pur hasard. Vincent déjeunait avec le président de Lens (Joseph Oughourlian). La réplique était drôle et ne m'a pas surpris. Maxime a beaucoup d'humour... »

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À l'automne prochain, le ton devrait être plus sérieux lorsque la Ligue présentera un nouvel appel d'offres pour les droits de diffusion du Championnat, a priori pour la période 2024-2028. Pour l'heure, Labrune en garde les contours secrets. Il faut dire que l'enjeu est grand.

Son objectif est connu du milieu : le milliard d'euros par saison pour les droits nationaux (663 M€ aujourd'hui) et internationaux. Avant de viser les 1,8 milliard d'euros en 2028, le montant qu'il a cette fois publiquement affiché l'été dernier, après la signature du deal avec CVC (1,5 Md€ alloué contre 13 % des parts de la filiale commerciale de la LFP).

Pour atteindre de tels niveaux, le patron de la Ligue a nommé un DG à la tête de la société commerciale, Benjamin Morel, ex-patron du Tournoi des Six Nations, passé par la NBA, en poste depuis le 27 mars. Martin Aurenche, en charge des acquisitions de droits pour beIN Media Group depuis 2011, vient lui aussi d'être recruté. Il s'occupait notamment de la revente des droits de la L1 à l'étranger, gérée par beIN depuis 2012...

Et la LFP compte justement sur une sérieuse hausse de leur montant pour parvenir à ses fins. Le contrat actuel ne rapporte que 80 M€ par an à la Ligue française alors que la Liga espagnole en touche dix fois plus.

Les Gafam comme solution ?
Labrune pense pouvoir intéresser les acteurs mondiaux comme Apple... Sauf que le géant américain vient de lancer son passe sur la MLS (le Championnat nord-américain) au prix exorbitant de 13,99 € par mois en France.

Pas vraiment de quoi séduire le consommateur européen... Apple envisagerait pourtant de se tester directement sur le Vieux Continent avec des droits premium. La marque à la pomme a recruté en 2020, comme directeur des sports, James DeLorenzo, qui avait initié pour Amazon, en 2019, le premier deal avec Roland-Garros et dont la priorité serait aujourd'hui la Premier League (l'appel d'offres doit être lancé prochainement...). Mais la Ligue pense néanmoins avoir des arguments pour la séduire.

Par ailleurs, Amazon, qui vient de renouveler ses droits sur le tournoi du Grand Chelem français jusqu'en 2027, souhaite prolonger l'aventure en L1. On murmure que l'Américain pourrait même formuler une offre globale pour les droits nationaux et internationaux... mais pas à n'importe quel prix.

Le possible intérêt de la plateforme suédoise ViaPlay, récemment lancée aux États-Unis et qui avait tenté de s'offrir la Premier League en 2021 pour le marché français, n'a pas non plus échappé à la Ligue.

Chez Canal, politique de la « désintox »...
Elle doit en revanche composer avec le contexte actuel du football professionnel de l'Hexagone. Entre la cinquième place de la France à l'indice UEFA menacée par les Pays-Bas, après un parcours raté des clubs français en Coupes d'Europe cette saison, et les possibles départs des stars du PSG comme Lionel Messi, Neymar voire Kylian Mbappé, le produit Ligue 1 a déjà été plus attractif.

Par ailleurs, la Ligue ne peut se contenter de miser sur les seuls Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et doit continuer d'intégrer les acteurs traditionnels pour espérer faire monter les prix.

Sauf que les opérateurs télécoms, grands contributeurs des années 2010, désertent désormais l'industrie des contenus pour concentrer leurs investissements sur le développement de la fibre et de la 5G.

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