• ds_2748.jpg
  • ds_1406.jpg
  • ds_0989.jpg
  • ds_3324.jpg
  • ds_2321.jpg
  • ds_1072.jpg
  • ds_2532.jpg
  • ds_4097.jpg
  • ds_1300.jpg
  • ds_4172.jpg
  • ds_3626.jpg
  • ds_0464.jpg
  • DS_0003.jpg
  • ds_3577.jpg
  • ds_0618.jpeg
  • ds_2333.jpg
  • ds_3677.jpg
  • ds_2413.jpg
  • ds_2833.jpg
  • ds_0990.jpeg
Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

Mercato

16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

Actualité

15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

Actualité

14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

Actualité

14 Février 2026

Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba. Désormais les deux camps se...

Ligue 1

13 Février 2026

Le Stade Rennais s’est imposé face au PSG ce vendredi 13 février au Roazhon Park (3-1). À l’issue de la rencontre, le gardien rennais Brice Samba s’est exprimé au micro du diffuseur, revenant...

Ligue 1

13 Février 2026

Quelques jours après avoir écrasé l'Olympique de Marseille dans le Classique (5-0), le Paris Saint-Germain retrouve la Ligue 1 ce week-end, en défiant le Stade Rennais au Roazhon Park. A quelle...

Actualité

13 Février 2026

Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur. Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage...

Mercato

13 Février 2026

Le dossier Habib Beye n’est toujours pas résolu du côté de Rennes, et cette séparation pourrait désormais se poursuivre devant les instances. Apparu furtivement en conférence de presse hier, le...

Actualité

12 Février 2026

Lancée l’été dernier pour compenser l’échec de l’appel d’offres des droits TV du championnat de France, la chaîne Ligue 1+ pourrait vivre sa dernière saison, si l’on en croit les dernières...

Actualité

12 Février 2026

Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge....

Mercato

12 Février 2026

Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...

Actualité

12 Février 2026

Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret...

Mercato

12 Février 2026

Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...

Mercato

12 Février 2026

Franck Haise déroule ses excigences et Rennes attend dans le brouillard. Sauf que la machine Ligue 1 redémarre, et les supporters trépignent déjà. Habib Beye a claqué la porte sur un bilan mitigé,...

Mercato

12 Février 2026

À Rennes, le contrat du futur entraîneur surprend autant qu’il intrigue les supporters. Le Stade Rennais avance vers un nouveau cycle, mais sans prendre le risque de s’enfermer. Alors que le club...

Mercato

11 Février 2026

Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...

Actualité

11 Février 2026

La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...

Je me suis demandé si les blessures allaient s’arrêter

Jonas Martin (32 ans) a bien cru que son aventure rennaise ne décollerait jamais. Devenu essentiel, le milieu récupérateur parle ambitions collectives sans savoir s’il prolongera son bail en Bretagne.
ds 0638

Longtemps blessé, avec des opérations des ischios-jambiers en janvier 2020 puis de la cheville droite en avril 2021, avez-vous tout bonnement craint pour la suite de votre carrière ?
Oui, ça m’est passé par la tête. Quand j’ai repris, cet été, avec des douleurs. Sincèrement, je me suis demandé si elles allaient s’arrêter… Après, tu n’as pas le choix : tu es jeune, dans le foot et encore plus dans la vie, donc tu travailles, tu fais des soins, tu essaies de prendre tout le positif, les conseils des kinés, des autres qui ont été blessés. Au final, ça paye. J’ai eu des périodes de doutes, oui. J’ai pensé que mon aventure rennaise allait s’arrêter avant même d’avoir commencé (sourires). Ça, c’était vraiment difficile à encaisser, surtout que je n’avais jamais pu faire mes preuves. Mais je savais qu’il fallait d’abord que je me soigne : prendre les choses étape par étape, retrouver les sensations sur le terrain, ne pas être obligé de glacer trois fois par jour la cheville, juste pour s’entraîner correctement le lendemain…

Vous avez retrouvé les terrains face à Clermont le 22 septembre (6-0) et avez été un élément clé lors de la série d’invincibilité de 13 matchs. Comment avez-vous traversé cette période ? Comme un épanouissement, enfin ?
Tout est arrivé plus tôt que prévu. Avant, j’avais toujours forcé, pour jouer. Je n’avais jamais été à 100 %. Je suis parti de loin, je n’étais dans les papiers. Je le comprends : ça fait deux ans que j’étais là, mais blessé… Je sentais que je n’étais pas loin, que je retrouvais mon niveau. Sur ce premier match, je me suis dit qu’il ne fallait pas laisser passer ma chance, que l’équipe manquait aussi d’expérience, que j’avais un rôle de leader à jouer. Je n’ai pas surjoué, juste pris mon rôle à cœur, fait ce que j’avais et savais déjà faire. On s’est tous mis au diapason, on était nombreux à prendre du plaisir. On était vraiment collectivement très fort, on avait cette impression que ce n’était pas le moment de nous prendre.

Que manque-t-il au Stade Rennais actuel par rapport à l’automne ?
Physiquement, on n’est pas moins bien. On court beaucoup plus que nos adversaires, dans les courses à haute intensité ou dans le volume, parfois jusqu’à 10/15 km de plus. C’est peut-être plus une usure mentale. Plusieurs leaders par ligne sont partis à la CAN, mais on ne se cache pas derrière ça. Un coup de moins bien, ça arrive à tous, à part aux grandes équipes. Nous, on est une bonne équipe… Si on en était une grande, on serait en haut. Là, il faut trouver les solutions, on ne fait pas que de la m… sur le terrain. Mais il manque le petit détail qui nous permettait de faire basculer les matchs avant. On a ciblé plusieurs choses, après Clermont (1-2). Il faut corriger ça vite. On doit refaire une série positive, mais ça ne se fera pas comme ça. Cet automne, on gagnait plus de duels, on mettait plus d’impact. À nous de gérer différemment les matchs aussi, pas toujours avoir 70 % et ne pas prendre des buts, à chaque fois, dans nos temps faibles. À Clermont, on doit mener 3 ou 4-0 à la pause… Cette trêve est finalement bien arrivée je pense, ça permet de retravailler les bases, avant d’enchaîner tous les trois jours. Et, notre meilleure période, c’était quand on jouait tous les trois jours…

« Non, il n’y a rien du tout . On verra ce que je fais, quelle sera la meilleure chose pour moi. Tout le monde sait que je me sens bien ici, comme ma femme, mes enfants. »

Quelles sont les ambitions de ce groupe en L1 comme en Ligue Europa Conférence ?

On a déjà envie de rejouer en Europe, de retrouver ces ambiances différentes de la L1. Ce serait bien d’y arriver avec de la confiance (matchs les 10 et 17 mars), de la retrouver par les résultats en L1. On a envie d’aller le plus loin possible ! On vise les demi-finales a minima, oui ! C’est l’objectif du groupe et du club. Rennes a déjà connu de belles ambiances face à Arsenal (3-1) et le Bétis Séville (3-3). On a envie de vivre des émotions comme ça ! Il nous reste une Coupe, après la déception d’être sortis en Coupe de France. En championnat, l’objectif est d’être dans les cinq. Quand on voit ce qu’on a été capable de faire, personne ne peut nous empêcher d’y être, à part nous-même peut-être. Il y a tous les ingrédients pour faire une belle fin de saison. On est dans un club où on doit vouloir gagner tous nos matchs mais on n’a pas de marge, n’a pas le droit d’être à 90 %, et on se le dit souvent…

Vous arrivez en fin de contrat en juin 2022. Des négociations pour prolonger sont-elles en cours ?
Non, il n’y a rien du tout. On verra ce que je fais, quelle sera la meilleure chose pour moi. Tout le monde sait que je me sens bien ici, comme ma femme, mes enfants. Le club est sain, il y a de l’ambition… Mais je ne forcerai rien. Si ce n’est pas ici, ce sera ailleurs. Ça ne me perturbe pas pour le moment. Ça fait partie du foot. Mon intérêt, aujourd’hui, passe après les objectifs collectifs.

Related Articles

Jonas Martin (32 ans) a bien cru que son aventure rennaise ne décollerait jamais. Devenu essentiel, le milieu récupérateur parle ambitions collectives sans savoir s’il prolongera son bail en Bretagne.
ds 0638

Longtemps blessé, avec des opérations des ischios-jambiers en janvier 2020 puis de la cheville droite en avril 2021, avez-vous tout bonnement craint pour la suite de votre carrière ?
Oui, ça m’est passé par la tête. Quand j’ai repris, cet été, avec des douleurs. Sincèrement, je me suis demandé si elles allaient s’arrêter… Après, tu n’as pas le choix : tu es jeune, dans le foot et encore plus dans la vie, donc tu travailles, tu fais des soins, tu essaies de prendre tout le positif, les conseils des kinés, des autres qui ont été blessés. Au final, ça paye. J’ai eu des périodes de doutes, oui. J’ai pensé que mon aventure rennaise allait s’arrêter avant même d’avoir commencé (sourires). Ça, c’était vraiment difficile à encaisser, surtout que je n’avais jamais pu faire mes preuves. Mais je savais qu’il fallait d’abord que je me soigne : prendre les choses étape par étape, retrouver les sensations sur le terrain, ne pas être obligé de glacer trois fois par jour la cheville, juste pour s’entraîner correctement le lendemain…

Vous avez retrouvé les terrains face à Clermont le 22 septembre (6-0) et avez été un élément clé lors de la série d’invincibilité de 13 matchs. Comment avez-vous traversé cette période ? Comme un épanouissement, enfin ?
Tout est arrivé plus tôt que prévu. Avant, j’avais toujours forcé, pour jouer. Je n’avais jamais été à 100 %. Je suis parti de loin, je n’étais dans les papiers. Je le comprends : ça fait deux ans que j’étais là, mais blessé… Je sentais que je n’étais pas loin, que je retrouvais mon niveau. Sur ce premier match, je me suis dit qu’il ne fallait pas laisser passer ma chance, que l’équipe manquait aussi d’expérience, que j’avais un rôle de leader à jouer. Je n’ai pas surjoué, juste pris mon rôle à cœur, fait ce que j’avais et savais déjà faire. On s’est tous mis au diapason, on était nombreux à prendre du plaisir. On était vraiment collectivement très fort, on avait cette impression que ce n’était pas le moment de nous prendre.

Que manque-t-il au Stade Rennais actuel par rapport à l’automne ?
Physiquement, on n’est pas moins bien. On court beaucoup plus que nos adversaires, dans les courses à haute intensité ou dans le volume, parfois jusqu’à 10/15 km de plus. C’est peut-être plus une usure mentale. Plusieurs leaders par ligne sont partis à la CAN, mais on ne se cache pas derrière ça. Un coup de moins bien, ça arrive à tous, à part aux grandes équipes. Nous, on est une bonne équipe… Si on en était une grande, on serait en haut. Là, il faut trouver les solutions, on ne fait pas que de la m… sur le terrain. Mais il manque le petit détail qui nous permettait de faire basculer les matchs avant. On a ciblé plusieurs choses, après Clermont (1-2). Il faut corriger ça vite. On doit refaire une série positive, mais ça ne se fera pas comme ça. Cet automne, on gagnait plus de duels, on mettait plus d’impact. À nous de gérer différemment les matchs aussi, pas toujours avoir 70 % et ne pas prendre des buts, à chaque fois, dans nos temps faibles. À Clermont, on doit mener 3 ou 4-0 à la pause… Cette trêve est finalement bien arrivée je pense, ça permet de retravailler les bases, avant d’enchaîner tous les trois jours. Et, notre meilleure période, c’était quand on jouait tous les trois jours…

« Non, il n’y a rien du tout . On verra ce que je fais, quelle sera la meilleure chose pour moi. Tout le monde sait que je me sens bien ici, comme ma femme, mes enfants. »

Quelles sont les ambitions de ce groupe en L1 comme en Ligue Europa Conférence ?

On a déjà envie de rejouer en Europe, de retrouver ces ambiances différentes de la L1. Ce serait bien d’y arriver avec de la confiance (matchs les 10 et 17 mars), de la retrouver par les résultats en L1. On a envie d’aller le plus loin possible ! On vise les demi-finales a minima, oui ! C’est l’objectif du groupe et du club. Rennes a déjà connu de belles ambiances face à Arsenal (3-1) et le Bétis Séville (3-3). On a envie de vivre des émotions comme ça ! Il nous reste une Coupe, après la déception d’être sortis en Coupe de France. En championnat, l’objectif est d’être dans les cinq. Quand on voit ce qu’on a été capable de faire, personne ne peut nous empêcher d’y être, à part nous-même peut-être. Il y a tous les ingrédients pour faire une belle fin de saison. On est dans un club où on doit vouloir gagner tous nos matchs mais on n’a pas de marge, n’a pas le droit d’être à 90 %, et on se le dit souvent…

Vous arrivez en fin de contrat en juin 2022. Des négociations pour prolonger sont-elles en cours ?
Non, il n’y a rien du tout. On verra ce que je fais, quelle sera la meilleure chose pour moi. Tout le monde sait que je me sens bien ici, comme ma femme, mes enfants. Le club est sain, il y a de l’ambition… Mais je ne forcerai rien. Si ce n’est pas ici, ce sera ailleurs. Ça ne me perturbe pas pour le moment. Ça fait partie du foot. Mon intérêt, aujourd’hui, passe après les objectifs collectifs.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme