• ds_2206.jpg
  • ds_1641.jpg
  • ds_4464.jpg
  • ds_2063.jpg
  • ds_2385.jpg
  • ds_0664.jpeg
  • ds_3199.jpg
  • ds_0313.jpg
  • ds_1895.jpg
  • ds_4603.jpg
  • ds_1955.jpg
  • ds_0742.jpeg
  • ds_4487.jpg
  • DS_0160.jpg
  • ds_4639.jpg
  • ds_1596.jpg
  • ds_4297.jpg
  • ds_4300.jpg
  • ds_4048.jpg
  • ds_4616.jpg
Actualité

30 Août 2026

"Il est des affaires qui marquent à jamais une ville. Celle du jeune Théo, âgé de 11 ans et étranglé le long des rives de la Vilaine un dimanche après-midi, restera longtemps gravée dans la mémoire...

UEFA

29 Août 2026

De retour sur la scène européenne, le Stade Rennais est désormais fixé sur son programme continental. L’Europa League se mérite et elle va désormais ravir un Roazhon Park qui devrait faire le plein...

Ligue 1

28 Août 2026

La LFP a indiqué ce vendredi par un communiqué que le PSG recevrait bien Rennes au Parc des Princes pour le match retour, programmé pour le compte de la 23e journée de Ligue 1, prévue en mars. Les...

UEFA

28 Août 2026

Le tirage au sort de la Ligue Europa avait lieu ce vendredi, et Rennes connaît désormais son programme en phase de ligue. Le club breton défiera notamment la Juventus et Olympiakos. Rennes connaît...

Mercato

25 Août 2026

Le Stade Rennais pourrait perdre Ludovic Blas dans les derniers jours du mercato. Le Français possède des touches intéressantes à l'étranger. Rennes veut se montrer ambitieux cette saison en Ligue...

Anciens

24 Août 2026

Vainqueur de la Coupe de France 1965 avec le Stade Rennais, joueur cadre du FC Lorient et entraîneur adjoint d’En Avant Guingamp au début des années 1990, le Lannionais Jean-Pierre Darchen est...

Mercato

23 Août 2026

Le Stade Rennais pourrait de nouveau prêter Seko Fofana au Portugal. Le milieu de terrain ivoirien ne fait plus vraiment partie des plans bretons. Le Stade Rennais se veut ambitieux cette saison...

Mercato

23 Août 2026

Quelques minutes avant le choc de la 1ère journée de Ligue 1 entre Rennes et le Paris Saint-Germain, le SRFC a officialisé le départ de Breel Embolo. Arrivé en septembre 2025 dans le club rouge et...

Actualité

22 Août 2026

La préfecture d’Ille-et-Vilaine a pris des mesures particulières avant la rencontre entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain, programmée ce dimanche 23 août, à 20 h 45, au Roazhon Park. Le...

Actualité

21 Août 2026

Ces derniers jours, il n’y a pas que sur les terrains d’entraînement du Stade Rennais que la sueur a perlé. Mercredi 19 août, l’annonce de l’inversion de la rencontre entre les Rouge et Noir et le...

Actualité

21 Août 2026

La ville de Rennes a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement aux abords du Roazhon Park, de vendre de l’alcool ce dimanche 23 août 2026, à l’occasion du...

Ligue 1

21 Août 2026

Après l’inversion du match PSG-Rennes au Roazhon Park en raison de l’état impraticable de la pelouse du Parc des Princes ce dimanche, le club breton fait le forcing pour jouer le match retour à...

Ligue 1

20 Août 2026

Ce dimanche à 20h45 (diffusion sur Ligue1+) le Paris Saint-Germain affronte Rennes au Roazhon Park dans le cadre de la 1ere journée de Ligue 1 2026-2027. Selon Ici Paris, le PSG va voir 1 000 de ses...

Actualité

20 Août 2026

La tribune animée par le Roazhon Celtic kop devait être fermée pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août). Malgré l'inversion du match de la...

Ligue 1

20 Août 2026

La LFP a acté la relocalisation de la rencontre PSG-Rennes de la première journée de Ligue 1 en Bretagne en raison de la pelouse impraticable au Parc des Princes. Mais les clubs bretons et...

Actualité

20 Août 2026

Raz-de-marée chez les footeux. Hier, à quatre jours de la rencontre PSG-Stade Rennais, le SRFC s’est vu informer lors d’une convocation par la Commission des compétitions que le match contre Paris,...

Ligue 1

19 Août 2026

Le scénario était évoqué ces dernières heures, il est désormais officiel : PSG-Rennes ne se jouera pas au Parc des Princes ce dimanche. Comme cela était révélé depuis la fin d’après-midi, en raison...

Ligue 1

19 Août 2026

Le premier choc de la saison de Ligue 1 entre le PSG et le Stade Rennais, dimanche soir, va connaître un gros bouleversement. À cause de l'état de la pelouse du Parc des Princes, le match va être...

Birger Meling, une âme de Viking

Trop petit, Birger Meling n’était pas destiné à devenir joueur professionnel. Mais grâce à sa volonté hors norme et un travail de tous les instants, le latéral gauche du Stade Rennais a réalisé son rêve.

ds 0596

Birger Meling représente la figure du gendre idéal. Avec sa chevelure dorée, sa gueule d’ange et son français quasi parfait, on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Il pourrait même en devenir énervant pour certains, tant il est régulier sur le terrain et droit dans son quotidien.

Une anecdote, celle d’un restaurateur rennais : « Un jour, il a appelé pour réserver avec sa compagne. Très poli, sympathique. Ça change de certains joueurs qui ne font rien par eux-mêmes ». Cela peut sembler futile pour le commun des mortels, mais dans un milieu du football lyophilisé, cela détonne.

Le Norvégien de 27 ans puise sa normalité dans un parcours bosselé, tortueux. « Quand j’avais 14, 15, 16 ans, ce n’était pas moi le premier nom sur la feuille. Ça aurait pu être énervant, mais ça a plutôt été une inspiration, une motivation. J’ai voulu démontrer que j’avais ma place », souffle-t-il. Trop petit, pas assez fort physiquement, il n’avait pas les qualités pour réussir, a priori. « C’est compliqué si tu fais 1,40 m et que les autres sont prêts physiquement. Ça, tu ne peux rien faire pour le changer », sourit-il. Une autre anecdote : « Quand j’avais 17 ans, on a décidé que j’allais jouer avec les 16 ans. C’était mieux pour mon développement ».

Comme de nombreux gamins, son rêve, c’est pourtant de faire du football son métier. Le papa est un fan absolu, une passion qu’il transmet à « Biggy » et à son frère. Les souvenirs remontent à la surface : « Le foot a toujours été important dans ma famille. Mon père était là à tous mes matches pour suivre les Vikings. Depuis que j’ai des souvenirs d’enfant, j’avais toujours un ballon dans les pieds. En vacances, à la maison… Le foot a toujours été dans nos vies ».

« On peut avoir besoin d’un autre chemin »
À Stavanger, une métropole norvégienne de 135 000 habitants au sud ouest du pays, Meling commence le foot chez les Vikings. Il en a l’âme, mais tout ne se passe pas comme prévu. Après une formation chez lui, il s’expatrie en Angleterre, à Stoke, à Middlesbrough chez les jeunes. Il sort même du giron traditionnel en passant par le futsal. « Oui, à une période j’y ai beaucoup joué avec des amis. En Norvège, tu peux enregistrer une équipe et jouer les week-ends des tournois. J’ai eu plaisir à jouer, en faisant des choses bien sur le terrain. Cette période a été importante pour moi », retrace l’international aux 25 sélections.

C’est finalement à Stabaek, en 2014 (il a alors 20 ans), qu’on lui offre l’opportunité d’évoluer chez les pros. « Le foot c’est compliqué. Il y a seulement onze places dans l’équipe de départ tous les dimanches. Si des joueurs sont meilleurs que toi à un moment donné, c’est normal qu’ils jouent. Moi, j’avais besoin de plus de temps pour jouer en championnat norvégien, pour travailler physiquement, détaille-t-il. Tous les joueurs ne sont pas prêts quand ils ont 17 ou 18 ans. On peut avoir besoin d’un autre chemin, mais ça ne veut pas dire que tu es fini si tu n’es pas pro à 18 ans. C’est important à dire, parce que pour moi ça a été difficile, de chercher à progresser en pensant que ça n’allait jamais arriver. »

Kare Ingebrigtsen, entraîneur de Rosenborg de 2014 à 2018, est allé le chercher dans la banlieue d’Oslo en 2017. « On trouvait que c’était un bon joueur mais on n’était pas sûrs de nous, car ce n’est pas le joueur le plus physique, se remémore-t-il. Et puis, on l’a vu jouer milieu de terrain et on a compris l’intelligence de jeu qu’il avait. On s’est décidé à le recruter à ce moment-là. C’est un joueur fantastique et une personne fantastique. Il cherche toujours à s’améliorer. Son objectif est collectif, jamais individuel. » À Rosenborg, ils remportent ensemble deux titres de champion de Norvège en 2017 et 2018.

Kare Ingebrigtsen poursuit : « Il n’a pas été conservé aux Vikings de Stavanger parce qu’il était trop petit. Il a frappé à quelques portes mais personne ne lui a répondu positivement. Il n’a jamais rien eu gratuitement dans sa carrière, il a fallu qu’il travaille dur pour tout ce qu’il a. Et il continue aujourd’hui ». Celui qui culmine désormais à 1,73 m franchit le pas de l’étranger en 2020 et débarque à Nîmes, à 25 ans.

À Nîmes, il poursuit ses études d’économie
La saison se termine par une relégation et une blessure de plusieurs mois, mais le latéral gauche a le temps de montrer son plein potentiel dans un championnat plus relevé. Il en profite même pour poursuivre son master en économie pendant sa convalescence. « On verra plus tard si je le finis. C’est quelque chose dans la banque », lance Meling.

Sa saison aux Costières le place sur les radars du Stade Rennais, Florian Maurice et Bruno Genesio voyant en lui « un joueur complet, capable de répéter les efforts et d’être juste dans le dernier geste ».

Surtout, un homme capable de s’adapter partout où il passe. « On a toujours des doutes lorsqu’un joueur part en France, parce que c’est un niveau au-dessus. Mais avec lui, on a l’impression qu’à chaque fois qu’il va au niveau supérieur, il s’adapte et réussit », apprécie Ingebrigtsen. Titulaire en puissance dans un club qui joue le podium en Ligue 1 et un parcours en Coupe d’Europe, Birger Meling a réalisé son rêve. « Je suis chanceux d’avoir eu ce parcours », conclut ce Viking dans l’âme et exemple à suivre pour de nombreux enfants.

Related Articles

Trop petit, Birger Meling n’était pas destiné à devenir joueur professionnel. Mais grâce à sa volonté hors norme et un travail de tous les instants, le latéral gauche du Stade Rennais a réalisé son rêve.

ds 0596

Birger Meling représente la figure du gendre idéal. Avec sa chevelure dorée, sa gueule d’ange et son français quasi parfait, on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Il pourrait même en devenir énervant pour certains, tant il est régulier sur le terrain et droit dans son quotidien.

Une anecdote, celle d’un restaurateur rennais : « Un jour, il a appelé pour réserver avec sa compagne. Très poli, sympathique. Ça change de certains joueurs qui ne font rien par eux-mêmes ». Cela peut sembler futile pour le commun des mortels, mais dans un milieu du football lyophilisé, cela détonne.

Le Norvégien de 27 ans puise sa normalité dans un parcours bosselé, tortueux. « Quand j’avais 14, 15, 16 ans, ce n’était pas moi le premier nom sur la feuille. Ça aurait pu être énervant, mais ça a plutôt été une inspiration, une motivation. J’ai voulu démontrer que j’avais ma place », souffle-t-il. Trop petit, pas assez fort physiquement, il n’avait pas les qualités pour réussir, a priori. « C’est compliqué si tu fais 1,40 m et que les autres sont prêts physiquement. Ça, tu ne peux rien faire pour le changer », sourit-il. Une autre anecdote : « Quand j’avais 17 ans, on a décidé que j’allais jouer avec les 16 ans. C’était mieux pour mon développement ».

Comme de nombreux gamins, son rêve, c’est pourtant de faire du football son métier. Le papa est un fan absolu, une passion qu’il transmet à « Biggy » et à son frère. Les souvenirs remontent à la surface : « Le foot a toujours été important dans ma famille. Mon père était là à tous mes matches pour suivre les Vikings. Depuis que j’ai des souvenirs d’enfant, j’avais toujours un ballon dans les pieds. En vacances, à la maison… Le foot a toujours été dans nos vies ».

« On peut avoir besoin d’un autre chemin »
À Stavanger, une métropole norvégienne de 135 000 habitants au sud ouest du pays, Meling commence le foot chez les Vikings. Il en a l’âme, mais tout ne se passe pas comme prévu. Après une formation chez lui, il s’expatrie en Angleterre, à Stoke, à Middlesbrough chez les jeunes. Il sort même du giron traditionnel en passant par le futsal. « Oui, à une période j’y ai beaucoup joué avec des amis. En Norvège, tu peux enregistrer une équipe et jouer les week-ends des tournois. J’ai eu plaisir à jouer, en faisant des choses bien sur le terrain. Cette période a été importante pour moi », retrace l’international aux 25 sélections.

C’est finalement à Stabaek, en 2014 (il a alors 20 ans), qu’on lui offre l’opportunité d’évoluer chez les pros. « Le foot c’est compliqué. Il y a seulement onze places dans l’équipe de départ tous les dimanches. Si des joueurs sont meilleurs que toi à un moment donné, c’est normal qu’ils jouent. Moi, j’avais besoin de plus de temps pour jouer en championnat norvégien, pour travailler physiquement, détaille-t-il. Tous les joueurs ne sont pas prêts quand ils ont 17 ou 18 ans. On peut avoir besoin d’un autre chemin, mais ça ne veut pas dire que tu es fini si tu n’es pas pro à 18 ans. C’est important à dire, parce que pour moi ça a été difficile, de chercher à progresser en pensant que ça n’allait jamais arriver. »

Kare Ingebrigtsen, entraîneur de Rosenborg de 2014 à 2018, est allé le chercher dans la banlieue d’Oslo en 2017. « On trouvait que c’était un bon joueur mais on n’était pas sûrs de nous, car ce n’est pas le joueur le plus physique, se remémore-t-il. Et puis, on l’a vu jouer milieu de terrain et on a compris l’intelligence de jeu qu’il avait. On s’est décidé à le recruter à ce moment-là. C’est un joueur fantastique et une personne fantastique. Il cherche toujours à s’améliorer. Son objectif est collectif, jamais individuel. » À Rosenborg, ils remportent ensemble deux titres de champion de Norvège en 2017 et 2018.

Kare Ingebrigtsen poursuit : « Il n’a pas été conservé aux Vikings de Stavanger parce qu’il était trop petit. Il a frappé à quelques portes mais personne ne lui a répondu positivement. Il n’a jamais rien eu gratuitement dans sa carrière, il a fallu qu’il travaille dur pour tout ce qu’il a. Et il continue aujourd’hui ». Celui qui culmine désormais à 1,73 m franchit le pas de l’étranger en 2020 et débarque à Nîmes, à 25 ans.

À Nîmes, il poursuit ses études d’économie
La saison se termine par une relégation et une blessure de plusieurs mois, mais le latéral gauche a le temps de montrer son plein potentiel dans un championnat plus relevé. Il en profite même pour poursuivre son master en économie pendant sa convalescence. « On verra plus tard si je le finis. C’est quelque chose dans la banque », lance Meling.

Sa saison aux Costières le place sur les radars du Stade Rennais, Florian Maurice et Bruno Genesio voyant en lui « un joueur complet, capable de répéter les efforts et d’être juste dans le dernier geste ».

Surtout, un homme capable de s’adapter partout où il passe. « On a toujours des doutes lorsqu’un joueur part en France, parce que c’est un niveau au-dessus. Mais avec lui, on a l’impression qu’à chaque fois qu’il va au niveau supérieur, il s’adapte et réussit », apprécie Ingebrigtsen. Titulaire en puissance dans un club qui joue le podium en Ligue 1 et un parcours en Coupe d’Europe, Birger Meling a réalisé son rêve. « Je suis chanceux d’avoir eu ce parcours », conclut ce Viking dans l’âme et exemple à suivre pour de nombreux enfants.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme