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Que deviennent les jeunes non conservés au centre de formation ?

Une vingtaine de jeunes du Stade Rennais ne seront pas conservés après le 30 juin. Parfois c’est un rêve d’enfant qui s’effondre mais, finalement, les possibilités de rebondir sont nombreuses.

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La nouvelle peut être difficile à accepter. Comme dans tous les secteurs d’activité, se faire remercier par son employeur, ou bien par son formateur comme ici, n’est jamais agréable. C’est le cas de nombreux jeunes évoluant dans les centres de formation de football et notamment celui du Stade Rennais. « C’est la partie la plus difficile de notre métier. C’est facile de proposer un contrat à un garçon, mais c’est moins agréable de lui annoncer que l’aventure va s’arrêter, reconnaît Denis Arnaud, directeur du centre de formation du Stade Rennais depuis un an et demi. Mais ça répond aux exigences du haut niveau. » Et cette année, il a dû tenir ce discours à 22 jeunes footballeurs de l’Académie du club

Cette structure se découpe en trois entités avec en premier lieu « la formation », accueillant des garçons à partir de la catégorie U16 jusqu’à senior. C’est le groupe où les plus grands espoirs rennais figurent. Dans cette section, ils étaient une soixantaine, et huit d’entre eux ne sont pas reconduits pour la saison suivante.

Une vingtaine de jeunes du Stade Rennais ne seront pas conservés après le 30 juin. Un rêve d’enfant qui s’effondre parfois, mais aussi des possibilités de rebondir qui sont nombreuses. En cette fin de saison, retrouvez notre dossier :

À 16-17 ans, c’est difficile de parler d’échec
Avant la catégorie U16, les jeunes pousses évoluent dans la section « préformation », qu’ils peuvent intégrer à partir des U10. Ils seront deux à ne pas y être conservés. La troisième et dernière entité est la section sportive en partenariat avec le lycée Bréquigny, qui n’est pas considérée de la même manière car les jeunes ne sont pas détenteurs d’une convention de formation. Tout de même rattachés au SRFC, ils seront douze à ne pas être gardés. Le niveau y est moindre et la chance d’y signer un contrat de stagiaire professionnel est utopique. Cette année par exemple, aucun n’y est parvenu.

Si pour certains, c’est un échec, d’autres estiment qu’il s’agit d’une bonne rampe de lancement. « À 16-17 ans, c’est difficile de parler d’échec. Ils ne continueront pas chez nous, mais ce qu’ils auront acquis au club va leur servir pour une autre expérience. La formation rennaise est reconnue et c’est un atout indéniable pour rebondir dans un autre projet », relativise Denis Arnaud, qui a été entraîneur des U19 de l’Angers SCO pendant trois ans.

« Je n’ai pas de regrets car je ne considère pas cela comme un échec, mais c’est plus la fierté qui en prend un coup, confie Émilien Waflart. J’étais venu à Rennes pour réussir. » Âgé de 20 ans, il fait partie de la liste des huit du centre de formation à avoir été remercié. Pour établir cette liste, les formateurs évaluent plusieurs critères « technique, tactique, mental et physique, détaille Arnaud. On analyse l’évolution du garçon dans ces critères-là et la capacité qu’il a de se projeter vers l’équipe professionnelle. »

On n’est pas un centre d’intérêt pour eux
Cela a été le cas cette saison pour Brandon Soppy, Adrien Truffert, Lesley Ugochukwu, Matthis Abline et Andy Diouf, tous issus du centre de formation du SRFC et portant pour la première fois la tunique de l’équipe fanion. Mais eux ont eu le sort le plus favorable en signant un contrat professionnel alors qu’en moyenne ils sont environ 10 % à y réussir.

Pour optimiser leur intégration ailleurs, Denis Arnaud et le staff du centre de formation ont monté des clips vidéo des jeunes en match et à partir de mars – le moment où ils ont été informés qu’ils ne continueraient pas avec le SRFC – ils ont pu entamer leur recherche pour rebondir, conseillé par leur agent car la quasi-totalité en a déjà un à cet âge-là.

Certains d’entre eux se cherchent, par exemple, un nouveau projet en championnat amateur. « Moi je veux jouer en U19 National ou dans un club de R1. Je suis content de quitter le Stade Rennais pour commencer un autre challenge », affirme Carl Hodebert, joueur de 18 ans qui avait intégré le club en U11. Il quittera la section sportive du club le 30 juin.

Mais pour les clubs de la région, convaincre des jeunes qui ont été bercés dans le « cocon », comme beaucoup de joueurs en parlent, n’est pas simple. C’est dur à accepter pour un joueur qui rêvait encore du monde professionnel il y a quelques mois. « Je vois bien que l’on n’est pas un centre d’intérêt pour eux. On ne les fait pas rêver et je les comprends mais ils pourraient se servir d’une expérience chez nous comme tremplin », raconte Jacques Le Normand, entraîneur de la TA Rennes en National 3.

Un ancien du centre est haut responsable du métro
Et les joueurs qui se sont servis du monde amateur comme tremplin, il en existe. Alexis Poissonneau, formé au SCO d’Angers, avait joué à Beaucouzé en R1 avant de tenter le pari de la N3 à la TA. Une expérience concluante, puisque l’intéressé avait fini la saison meilleur buteur du club avec 14 réalisations, lui permettant de franchir un échelon en signant à Châteaubriant, club de N2.

D’autres décident de quitter complètement le monde du football. Patrick Rampillon, ancien directeur du centre de formation rennais entre 1987 et 2013, a vu des centaines de jeunes passer par sa structure et se souvient d’un exemple qu’il évoquera d’ailleurs dans le film des 120 ans du club. « Un des hauts responsables de la deuxième ligne de métro de la ville de Rennes était au Stade Rennais. On lui avait offert un aménagement d’horaire à l’INSA de Rennes, raconte-t-il. Ce n’est pas parce qu’un garçon va quitter le football qu’il ne va pas réussir dans la vie. »

D’autres, comme Aurélien Montaroup, ont intégré l’encadrement du club après être passés par le centre de formation. Beaucoup d’exemples de reconversion existent, et comme le dit le proverbe, l’échec est le fondement de la réussite.

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La nouvelle peut être difficile à accepter. Comme dans tous les secteurs d’activité, se faire remercier par son employeur, ou bien par son formateur comme ici, n’est jamais agréable. C’est le cas de nombreux jeunes évoluant dans les centres de formation de football et notamment celui du Stade Rennais. « C’est la partie la plus difficile de notre métier. C’est facile de proposer un contrat à un garçon, mais c’est moins agréable de lui annoncer que l’aventure va s’arrêter, reconnaît Denis Arnaud, directeur du centre de formation du Stade Rennais depuis un an et demi. Mais ça répond aux exigences du haut niveau. » Et cette année, il a dû tenir ce discours à 22 jeunes footballeurs de l’Académie du club

Cette structure se découpe en trois entités avec en premier lieu « la formation », accueillant des garçons à partir de la catégorie U16 jusqu’à senior. C’est le groupe où les plus grands espoirs rennais figurent. Dans cette section, ils étaient une soixantaine, et huit d’entre eux ne sont pas reconduits pour la saison suivante.

Une vingtaine de jeunes du Stade Rennais ne seront pas conservés après le 30 juin. Un rêve d’enfant qui s’effondre parfois, mais aussi des possibilités de rebondir qui sont nombreuses. En cette fin de saison, retrouvez notre dossier :

À 16-17 ans, c’est difficile de parler d’échec
Avant la catégorie U16, les jeunes pousses évoluent dans la section « préformation », qu’ils peuvent intégrer à partir des U10. Ils seront deux à ne pas y être conservés. La troisième et dernière entité est la section sportive en partenariat avec le lycée Bréquigny, qui n’est pas considérée de la même manière car les jeunes ne sont pas détenteurs d’une convention de formation. Tout de même rattachés au SRFC, ils seront douze à ne pas être gardés. Le niveau y est moindre et la chance d’y signer un contrat de stagiaire professionnel est utopique. Cette année par exemple, aucun n’y est parvenu.

Si pour certains, c’est un échec, d’autres estiment qu’il s’agit d’une bonne rampe de lancement. « À 16-17 ans, c’est difficile de parler d’échec. Ils ne continueront pas chez nous, mais ce qu’ils auront acquis au club va leur servir pour une autre expérience. La formation rennaise est reconnue et c’est un atout indéniable pour rebondir dans un autre projet », relativise Denis Arnaud, qui a été entraîneur des U19 de l’Angers SCO pendant trois ans.

« Je n’ai pas de regrets car je ne considère pas cela comme un échec, mais c’est plus la fierté qui en prend un coup, confie Émilien Waflart. J’étais venu à Rennes pour réussir. » Âgé de 20 ans, il fait partie de la liste des huit du centre de formation à avoir été remercié. Pour établir cette liste, les formateurs évaluent plusieurs critères « technique, tactique, mental et physique, détaille Arnaud. On analyse l’évolution du garçon dans ces critères-là et la capacité qu’il a de se projeter vers l’équipe professionnelle. »

On n’est pas un centre d’intérêt pour eux
Cela a été le cas cette saison pour Brandon Soppy, Adrien Truffert, Lesley Ugochukwu, Matthis Abline et Andy Diouf, tous issus du centre de formation du SRFC et portant pour la première fois la tunique de l’équipe fanion. Mais eux ont eu le sort le plus favorable en signant un contrat professionnel alors qu’en moyenne ils sont environ 10 % à y réussir.

Pour optimiser leur intégration ailleurs, Denis Arnaud et le staff du centre de formation ont monté des clips vidéo des jeunes en match et à partir de mars – le moment où ils ont été informés qu’ils ne continueraient pas avec le SRFC – ils ont pu entamer leur recherche pour rebondir, conseillé par leur agent car la quasi-totalité en a déjà un à cet âge-là.

Certains d’entre eux se cherchent, par exemple, un nouveau projet en championnat amateur. « Moi je veux jouer en U19 National ou dans un club de R1. Je suis content de quitter le Stade Rennais pour commencer un autre challenge », affirme Carl Hodebert, joueur de 18 ans qui avait intégré le club en U11. Il quittera la section sportive du club le 30 juin.

Mais pour les clubs de la région, convaincre des jeunes qui ont été bercés dans le « cocon », comme beaucoup de joueurs en parlent, n’est pas simple. C’est dur à accepter pour un joueur qui rêvait encore du monde professionnel il y a quelques mois. « Je vois bien que l’on n’est pas un centre d’intérêt pour eux. On ne les fait pas rêver et je les comprends mais ils pourraient se servir d’une expérience chez nous comme tremplin », raconte Jacques Le Normand, entraîneur de la TA Rennes en National 3.

Un ancien du centre est haut responsable du métro
Et les joueurs qui se sont servis du monde amateur comme tremplin, il en existe. Alexis Poissonneau, formé au SCO d’Angers, avait joué à Beaucouzé en R1 avant de tenter le pari de la N3 à la TA. Une expérience concluante, puisque l’intéressé avait fini la saison meilleur buteur du club avec 14 réalisations, lui permettant de franchir un échelon en signant à Châteaubriant, club de N2.

D’autres décident de quitter complètement le monde du football. Patrick Rampillon, ancien directeur du centre de formation rennais entre 1987 et 2013, a vu des centaines de jeunes passer par sa structure et se souvient d’un exemple qu’il évoquera d’ailleurs dans le film des 120 ans du club. « Un des hauts responsables de la deuxième ligne de métro de la ville de Rennes était au Stade Rennais. On lui avait offert un aménagement d’horaire à l’INSA de Rennes, raconte-t-il. Ce n’est pas parce qu’un garçon va quitter le football qu’il ne va pas réussir dans la vie. »

D’autres, comme Aurélien Montaroup, ont intégré l’encadrement du club après être passés par le centre de formation. Beaucoup d’exemples de reconversion existent, et comme le dit le proverbe, l’échec est le fondement de la réussite.

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