• ds_1298.jpg
  • ds_1001.jpg
  • ds_1008.jpg
  • DS_0155.jpg
  • ds_4147.jpg
  • ds_0934.jpg
  • ds_0830.png
  • ds_0893.jpg
  • ds_2361.jpg
  • ds_1480.jpg
  • ds_0865.jpg
  • ds_1438.jpg
  • ds_4458.jpg
  • ds_0464.jpg
  • ds_2286.jpg
  • ds_1931.jpg
  • ds_4525.jpg
  • ds_2283.jpg
  • ds_3818.png
  • ds_3102.jpg
Amical

15 Août 2026

Le Stade Rennais s’est incliné 2-1, ce samedi 15 août à Sunderland, pour son dernier match de préparation avant la reprise de la Ligue 1. Coupable de nouvelles grossières erreurs individuelles...

Amical

15 Août 2026

Décidément, le football anglais ne réussit pas au Stade Rennais ! Largement dominé samedi dernier par Brentford au Roazhon Park (2-4), les "Rouge et Noir", vêtus ce jour d’une tenue rose et blanche...

Actualité

14 Août 2026

De retour en Coupe d'Europe, le Stade Rennais doit désormais faire attention aux normes de l'UEFA pour ses finances, pour éviter de recevoir des amendes copieuses comme l'OM ou l'OL. Rares sont les...

Actualité

12 Août 2026

Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons. Le logo au W de Winamax sera toujours...

Actualité

10 Août 2026

Revenu en Bretagne en février dernier pour succéder à Habib Beye, Franck Haise s’inscrit déjà dans la durée au Stade Rennais. Le technicien français et ses deux adjoints ont étiré leur engagement...

Actualité

10 Août 2026

Le Stade Rennais semble prêt à envisager des changements significatifs dans son effectif, avec notamment la possibilité d’un départ de Seko Fofana. Alors que le joueur est lié au club jusqu’en 2029...

Mercato

10 Août 2026

Le Stade Rennais étudie la possibilité de recruter l’ailier de Nottingham Forest Dilane Bakwa afin de renforcer son secteur offensif durant ce mercato estival. Loïc Désiré connaît très bien le...

Amical

09 Août 2026

Une semaine plus tard, le constat est le même. Comme à l’issue de la sortie convaincante victoire en terre stambouliote de dimanche dernier, rien ne sert d’aller trop vite en poncifs ou en analyses...

Actualité

09 Août 2026

Le mercato du Stade Rennais est toujours très actif, mais plusieurs départs attendus ces prochains jours devraient provoquer des mouvements dans les deux sens. Le milieu de terrain Jordan James, qui...

Mercato

09 Août 2026

Rennes a déjà beaucoup remodelé son effectif. Pourtant, un contrat particulièrement lourd pourrait encore alimenter la fin du mercato. Le Stade Rennais n’a visiblement pas terminé son grand ménage...

Actualité

06 Août 2026

Très actif depuis le début du marché estival, le Stade Rennais se retrouve confrontation à un sérieux embouteillage au sein de son arrière-garde. Après le gros coup réalisé avec la signature du...

Mercato

04 Août 2026

Le Stade Rennais a officialisé, ce mardi 4 août, l’arrivée de Charlie Cresswell, sur son site Internet. Le défenseur central anglais de 23 ans quitte Toulouse pour rejoindre les Rouge et Noir, sous...

Mercato

04 Août 2026

Le Stade Rennais a officialisé ce mardi 4 août l’arrivée de Charlie Cresswell. Le défenseur central anglais de 23 ans est prêté avec option d’achat quasi automatique par Toulouse, débouchant sur un...

Féminines

04 Août 2026

La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine. Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs...

Mercato

03 Août 2026

C’était dans l’air du temps, c’est officiel. Le milieu de terrain international finlandais, Glenn Kamara, arrivé en 2024 sous Frederic Massara au Stade Rennais et très peu utilisé en deux ans, faute...

Mercato

03 Août 2026

Installé dans le onze la saison dernière, Abdelhamid Aït Boudlal fait forte impression au Stade Rennais. La direction souhaite prolonger son contrat qui expire en 2028. Mais le défenseur central...

Amical

03 Août 2026

La saison permettant largement à chacun, optimistes comme pessimistes, de s’exprimer, il convient de ne pas tirer d’enseignements trop hâtifs au sujet des matchs amicaux. Ne pas s’enflammer, donc,...

Actualité

02 Août 2026

Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de...

François Pinault, un grand patron breton devenu le roi de l’art contemporain

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

ds 0493a

Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

ds 0493b

Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

ds 0493c

Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Related Articles

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

ds 0493a

Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

ds 0493b

Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

ds 0493c

Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme