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Sanctionné d’une fermeture de parcage visiteur ce mercredi, le Stade Rennais risque de devoir jouer son quart de finale de Coupe de France sans supporters, le 29 février, face au Puy.

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Dans le rapport hebdomadaire de la commission de discipline de la LFP, ce mercredi soir, outre la suspension du Brestois Steve Mounié, figure une autre décision concernant un club breton. Il s’agit du Stade Rennais, sanctionné suite à des incidents en tribunes lors du déplacement au Havre, le 11 février. Pour des jets de fumigènes juste avant le coup d’envoi et pendant le match, qui avaient perturbé la retransmission TV, le SRFC a écopé d’une fermeture de l’espace visiteurs pour un match ferme ainsi que d’une amende de 80 000 euros.

La sanction ne prenant effet que le 27 février, le club bretillien devrait, en toute logique, se déplacer sans ses supporters le 29 février lors du quart de finale de Coupe de France face au Puy, qui se jouera au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne.

Le Puy Foot 43 a annoncé ce mercredi matin qu'il avait fait le choix du stade Geoffroy Guichard pour la réception du Stade Rennais, le 29 février prochain.
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Le Puy Foot avait le choix de jouer en Bretagne ou de louer le Chaudron. Ce dernier se loue 250 000 euros normalement mais les Ponots avaient eu un "prix d'amis" à 150 000 euros. Maintenant, l'objectif est de rentrer dans les frais.

C'est le choix du coeur

Après cinq jours de négociations avec Saint-Étienne Métropole (propriétaire du stade) et l'ASSE (qui profite d'un bail d'exclusivité pendant 12 ans), les dirigeants ponots sont parvenus à leurs fins.

Leur prévisionnel est basé sur la vente de 15 à 17 000 places pour cette rencontre de quart de finale de la Coupe de France. Et le président du Puy-Foot, Christophé Gauthier savoure la fin des négociations : "C'est le choix que l'on avait fait au départ. On espère maintenant une belle fusion entre Altiligériens et Ligériens pour cette rencontre. Car même si les Stéphanois ne nous doivent rien, les habitants de Haute-Loire ont toujours supporters l'ASSE, ce serait donc beau de voir les Ligériens nous supporter", espère Chritophe Gauthier.

Le Puy (N2)/Stade Rennais (Ligue 1), le jeudi 29 février à 20h45.

Lors d’une conférence de presse exceptionnelle organisée ce mercredi matin au Stade Massot, le président Christophe Gauthier a annoncé le lieu où se disputerait le quart de finale de Coupe de France opposant Le Puy au Stade Rennais.

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Ce sera le Chaudron ! Beaucoup attendaient la nouvelle, le Quart de finale de Coupe de France face au Stade Rennais se disputera au Stade Geoffroy Guichard de Saint-Etienne, le choix du cœur pour le président Christophe Gauthier. La rencontre, programmée le jeudi 29 février à 20h45 pourra ainsi accueillir les supporters Ponots qui opteront pour la petite heure de route séparant Le Puy-en-Velay de la préfecture ligérienne.

Toutes les modalités concernant la billetterie de la rencontre seront communiquées au plus vite par le club.

Quelques instants après l'annonce de la date et l'heure des quarts de finale de Coupe de France, les dirigeants du Puy Foot (N2) semblent avoir retenu deux hypothèses pour le lieu de la rencontre entre le Ciel et Blanc et le Stade Rennais (L1) : Saint-Étienne ou Rennes.
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Le comité directeur du Puy Foot n'a pas attendu longtemps pour se réunir afin d'organiser le quart de finale de Coupe de France face au Stade Rennais. À l'issue de cette réunion, deux hypothèses semblent avoir été retenues.

Coupe de France : on connaît la date et l'heure du match entre Le Puy Foot et le Stade Rennais

La première, celle que le club veut privilégier, est la tenue du match à Geoffroy-Guichard, à Saint-Étienne. Cette solution permettrait aux supporters ciel et blanc de venir en nombre pour encourager les hommes de Stéphane Dief. Seule ombre au tableau : le coût que cela pourrait engendrer pour le club. En effet, les dirigeants ne souhaitent pas perdre d'argent lors de ce quart de finale.

Clermont écarté
La seconde serait d'aller jouer à Rennes, au stade Roazhon Park. Cette décision serait forcément gagnante pour les Ponots, économiquement parlant. Néanmoins, les supporters seraient pénalisés par les 700 kilomètres qui séparent les deux villes.

L'hypothèse d'un match à Clermont, au stade Gabriel-Montpied semble avoir été écartée "pour des raisons géographiques et financières".

La rencontre de Coupe de France entre Sochaux et Rennes, mardi soir, a été l’occasion de belles célébrations entre supporters. Si le suspense a vite disparu côté terrain, le spectacle a en effet été au rendez-vous du côté des tribunes. Proches depuis plusieurs années, les groupes de supporters des deux clubs le sont d’autant plus depuis une banderole de soutien déployée par les Rennais l’été dernier, au moment où le FCSM risquait de disparaître.

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Les rennais qui chantent pour Sochaux, les sochaliens qui chantent pour Rennes, les rennais qui font une haie d’honneur pour les sochaliens

Alors que l’équipe de Julien Stéphan se montrait sans pitié sur la pelouse, Bonal a ainsi résonné de plusieurs chants communs, chaque camp se cassant la voix en honneur de l’adversaire. Un respect également partagé sur la pelouse, où les pensionnaires de Ligue 1 ont offert une haie d’honneur aux Lionceaux, éliminés après avoir notamment fait tomber Lorient puis Reims. Rennes a par ailleurs laissé une large partie de la recette dans le Doubs.

Qui a dit que la beauté du foot avait disparu en 2024 ?

Il n'y aura pas eu de nouvel exploit pour Sochaux, largement battu par Rennes à Bonal (1-6). Une lourde défaite qui marque la fin de la belle aventure sochalienne en Coupe de France, où les Bretons seront au rendez-vous des quarts de finale.

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Cette fois, Sochaux a ressenti les deux divisions d’écart à Bonal, où le Stade rennais s’est très facilement imposé (1-6) pour valider sa qualification en quarts de finale. Les Bretons ont mis fin au suspense dès le premier acte en plantant quatre fois ne l’espace de 20 minutes. Une démonstration lancée par un pétard d’Amine Gouiri dans la lucarne de Mathieu Patouillet (0-1, 22e). Le début d’un petit calvaire pour le portier prêté par l’OL, resté sur place sur une frappe puissante d’Ibrahim Salah (0-2, 27e) après un boulot d’Adrien Truffert, passeur décisif dans la foulée pour Arnaud Kalimuendo (0-3, 34e). Comme à Guingamp début janvier, l’attaquant rennais s’est offert un doublé, d’un tir précis à l’entrée de la surface (0-4, 41e).

Pour ne pas totalement sombrer, les Sochaliens ont changé de système en repassant à quatre derrière, ce qui n’a pas empêché Gouiri de jouer au renard pour pousser le ballon au fond après une frappe de l’entrant Ludovic Blas repoussée par Patouillet (0-5, 47e). Ce dernier a quand même pu s’illustrer avec quelques arrêts, tout en voyant les Lionceaux retrouver des couleurs, obtenant un penalty concédé par Warmed Omari et transformé par Malcolm Viltard (1-5, 64e). Un but fêté comme une victoire par le public de Bonal qui n’a jamais oublié de soutenir son équipe, qui a fini par en prendre un sixième après une accélération de Désiré Doué et une finition clinique du capitaine Benjamin Bourigeaud (1-6, 82e). Le clou du spectacle et la fin brutale du rêve de Sochaux, qui peut désormais se focaliser sur la course à la montée en championnat.

Une mauvaise nouvelle, quand même, dans cette soirée presque parfaite pour Rennes : la perte d’Enzo Le Fée sur blessure dès les premières minutes au début d’un mois de février chargé, notamment marqué par la double confrontation face à l’AC Milan.

Le Stade Rennais se déplace à Sochaux ce mardi 6 février en 8e de finale de Coupe de France. Les deux clubs ne se sont pas rencontrés en compétition depuis près de 10 ans, et pourtant un lien fort semble les unir avant ce 8e de finale.

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Cet été le Roazhon Celtic Kop avait affiché une banderole de soutien aux supporters sochaliens lors du match amical fec à West HamCet été le Roazhon Celtic Kop avait affiché une banderole de soutien aux supporters sochaliens lors du match amical fec à West Ham

Ce mardi 6 février, le Stade Rennais se rend dans le Doubs au stade Auguste-Bonal pour affronter Sochaux (National) en 8e de finale de Coupe de France. Après être passé au bord de la disparition cet été, en raison d'une situation économique dramatique, le légendaire FC Sochaux a réussi à relancer un nouveau projet grâce au soutien populaire de ses supporters et à la volonté de Jean-Claude Plessis, ancien président du club et bien connu du côté de la Bretagne pour avoir notamment dirigé l'AS Brestoise.

Alors que le club était encore loin d'être assuré de sa survie, le FC Sochaux et son groupe de supporters de la TNS (Tribune Nord Sochaux) avait reçu le soutien du Roazhon Celtic Kop cet été en amont du match amical face à West Ham. Une banderole avait été déployée en tribune Mordelles : "Tout un peuple, une région, victimes d'un football business sans compassion. Soutien à la TNS : Sochaux vivra !" Un geste qui s'explique notamment par une amitié de longue date entre les deux groupes ultras, qui se sont liés au gré de rencontres lors de festivals liés au supportérisme et de tournois amicaux entre association de supporters.

La banderole rennaise cet été a beaucoup plu aux supporters sochaliens, comme Fabrice, abonné de longue date à Bonal : "C'était quelque chose d'assez touchant parce qu'on était au fond du trou, et c'est dans ces moments là qu'on compte ses amis. Ce n'est pas anodin, c'est une amitié qui fait plaisir parce que souvent le football est décrié, on a vu beaucoup de choses compliquées notamment en Ligue 1 l'année dernière, avec des matchs arrêtés, et ça donne une belle image aussi du football. C'est dans ces moments-là qu'on voit que ça peut être des gens qui se connectent, qui sont solidaires, et qui pensent aux autres. Parce que finalement, Rennes, qui jouait la 4e place de Ligue 1, la coupe d'Europe, aurait pu être focalisé sur son destin. Rennes va très bien, à peu près aussi bien que nous il y a 20 ans. C'est ça qui est beau, c'est cette connexion quand deux mondes sont autant séparés au niveau des résultats et des problèmes extra-sportifs. C'est une super fête du foot, qui devrait se faire dans un respect total."

D'Oswald Tanchot aux usines Peugeot : des liens multiples
Notons également que le FCSM est coaché par Oswald Tanchot, mayennais de naissance mais dont le parcours footballistique est très lié à l'Ille-et-Vilaine puisqu'il fut joueur de l'AS Vitré (1996-1997, 1999-2003) et entraîneur de La Vitréenne (2005-2011). Il a évoqué ce rapport à Rennes en conférence de presse ce lundi : "Quand on est à Vitré, on est forcément happé par le Stade Rennais. (...) Tu vas voir les matchs, tu suis l'actualité du club, tu vas voir les séances... J'ai vu beaucoup de séances à la Piverdière à une époque où les séances étaient tout le temps ouvertes au public, à l'époque de Frédéric Antonetti. On suit l'actu, la réserve, les jeunes, les U19, les U17... Quand on est là-bas, c'est le point d'attraction principal. Alors moi j'ai le côté mayennais qui me dit que le coeur est lavallois mais en terme de football, c'est le Stade Rennais. Donc oui, je connais bien ce club là, et j'ai vu un paquet de matchs au Roazhon Park ces dernières années. Mes amis vitréens ? Ils sont quand même bien rennais, hein (rires) ! Mais ça atténuerait leur déception si c'était le FC Sochaux-Montbéliard qui sortait Rennes, mais ils ont tous le coeur Rouge et Noir là-bas !" Deux joueurs passés par le centre de formation rennais sont également des pièces importantes du collectif sochalien cette saison : le défenseur Dalangunypole Gomis et le milieu Diego Michel, né dans la capitale bretonne et également passé par la TA Rennes.

Plus anecdotique, quoi que, les deux villes partagent un rapport fort à l'automobile, avec une usine historique de constructeurs français dans chacune d'entre elles : la Janais (Citroën, PSA puis Stellantis) à Rennes depuis 1961, et l'usine historique de Peugeot à Sochaux-Montbéliard depuis 1912. Le FC Sochaux-Montbéliard a même été fondé par le groupe Peugeot en 1927 avant d'être cédé par la firme automobile en 2015. Longtemps, les tribunes populaires des deux stades ont été largement fréquentées par les ouvriers des sites précédemment cités.

C’est incontestablement le choc des seizièmes de finale de la Coupe de France 2023-2024 que l’opposition de deux clubs ambitieux de Ligue 1, le Stade Rennais qui reçoit l’Olympique de Marseille. Après RC Lens – AS Monaco au tour précédents, c’est naturellement l’affiche choisie par France Télévision pour une diffusion du match en clair sur ses antennes.

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Le Stade Rennais légèrement favori chez lui face à l’OM
Une seule des deux équipes verra les quarts de finale de la compétition, alors que toutes deux envisagent a minima un long parcours, sinon la victoire finale. C’est un choc, dit-on et cela se vérifie chez les bookmakers du pays. Lesquels sont assez indécis sur l’issue des débats, mais ils placent quand même le collectif breton, chez lui sur sa pelouse du Roazhon Park en favori.

Marseille devance toutefois les Bretons pour la victoire dans le tournoi
Bien que léger puisque la victoire du Stade Rennais dans les 90 minutes du temps initialement imparti est cotée à la moyenne de 2,25 et le succès de l’effectif que coache l’Italien Gennaro Gattuso, à 2,75. Entre, il y a le match nul à 2,65. Ce tirage fait du coup reculer l’Olympique de Marseille dans la hiérarchie des vainqueurs possibles que donne les bookmakers. Un temps dauphin du PSG, le club phocéen glisse désormais derrière Monaco et selon les opérateurs, derrière Lille, voire parfois Nice ou Lyon. En revanche il devance toujours le Stade Rennais…

Comme il y a cinq ans, c’est par un derby breton que débute l’aventure coupe de France des joueurs de Julien Stéphan. Lors de la saison 2018-2019, on se souvient de l’inoubliable issue. Alors forcément, même si les hommes ne sont plus les mêmes, exceptés Julien Stéphan, Benjamin Bourigeaud et Adrien Truffert, alors en périphérie du groupe pro, un petit parfum "d’on remet çà" planait sur le Roudourou en ce premier match officiel de l’année 2024.

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Pour réécrire l’histoire, Julien Stéphan choisit de mobiliser tout le monde. Gauthier Gallon est ainsi titulaire, Guéla Doué également à droite, tandis que Benjamin Bourigeaud prend place sur le banc, tout comme Fabian Rieder et Bertug Yildirim, que l’on aurait pu imaginer titulaires. Nemanja Matic, lui , n’est pas du déplacement, pas plus qu’Amine Gouiri, blessé. Comme souvent lors d’un premier tour de coupe de France pour une Ligue 1, rien n’est simple lors d’une première période globalement équilibrée. Les occasions franches sont très rares, les approximations techniques beaucoup moins. Bien trop timide et sans réelle liant entre son attaque et son milieu, le Stade Rennais s’en remet à ses latéraux pour apporter un peu de danger. Un centre de Truffert et un autre de Guéla Doué offrent à Désiré Doué, de chaque fois de volée, l’occasion d’ouvrir le marque mais ça passe à côté (15' et 28'). En face, Gauthier n’a pas vraiment d’occasion de se mettre en lumière, même si Warmed Omari lui offre une grosse frayeur avec une relance plein axe heureusement non sanctionnée. Juste avant la pause, Adrien Truffert crochète son défenseur côté gauche avant d’adresser un centre parfait pour Arnaud Kalimuendo, jusque-là invisible, qui décroise sa tête pour ouvrir le score. Dans une rencontre que l’on peut qualifier "de reprise », le SRFC est devant au repos (0-1).

D’entrée en seconde période, El Ouazani est tout proche d’égaliser après s’être débarrassé d’Adrien Truffert mais le ballon passe pas très loin de la lucarne. Les approximations défensives rennaises permettent à Guingamp de continuer à espérer d’autant qu’offensivement, Rennes ne force pas. Ludovic Blas est invisible et Martin Terrier envoie sa première frappe cadrée du match sans danger seulement à la 48'. Les Rennais vont pourtant quand même se mettre à l’abri à la 55'. Une merveille de passe en profondeur parfaitement ajustée d’Enzo Le Fée, jusque-là bien discret, sur un ballon récupéré devant sa surface, trouve Arnaud Kalimuendo, impeccable face à Enzo Basilio pour le doublé (56'). Quelques instants plus tard, profitant de la panique celtique guingampaise, Martin Terrier est tout près de tuer tout suspense mais frappe juste à côté. Disposant d’une marge de deux buts, le Stade Rennais gère plutôt sereinement la dernière demi-heure. Benjamin Bourigeaud, Fabien Rieder et Bertug Yildirim entrent en jeu pour Arnaud Kalimuendo, Martin Terrier et Désiré Doué mais ne se montrent pas vraiment dangereux. Peu de situations intéressantes, de part et d’autres, pour contrarier le destin d’une rencontre scellée, même si Gallon s’offre une belle envolée sur une frappe non fatale de Picard dans les arrêts de jeu.

Avec cette victoire sans grosses frayeurs ni grands enseignements face à un très faible Guingamp, le Stade Rennais enchaîne un second succès de rang et engrange tout de même un peu de confiance et un seizième de finale à disputer dans quinze jours. L’adversaire des "Rouge et Noir » sera connu lundi soir, avec l’espoir d’un bon tirage pour continuer de rêver à une belle aventure en coupe, parenthèse pouvant aussi servir la confiance pour la Ligue 1. Série à poursuivre samedi prochain avec le retour de la Ligue 1 au Roazhon Park face à Nice.

Malgré l’absence de recrues, le Stade Rennais a entamé 2024 par un succès maîtrisé, face à En Avant Guingamp (0-2). Julien Stephan entend enclencher un nouveau cycle jusqu’en juin.

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Deux victoires de rang, ça se fête. Les moments de joie ont été tellement rares lors de la première partie de saison que les Rennais ont pris plaisir à aller fêter leur qualification en 16es de finale de la Coupe de France. Un clapping devant leurs supporters au Roudourou pour nourrir la dynamique. "On ne passe de la maladie à la guérison comme ça. On est toujours en convalescence, mais ça vient valider dix bons jours de travail par cette victoire sérieuse, logique, maîtrisée. C’est bon pour les gars, pour la confiance.

En arrivant, on avait connu une première période de sept matchs, où il nous fallait prendre le plus de points possibles, faire le dos rond… Là, c’est le début d’une nouvelle séquence, où on veut poser les fondations collectives de ce qu’on veut faire avec et sans ballon, avec une forme de travail collectif plus aboutie", livrait Julien Stephan, désormais décidé à évoluer avec un 4-4-2, abandonnant son 5-3-2 peu imaginatif sur le plan offensif.

Le Stade Rennais et Guingamp s'affrontent en 32e de finale de Coupe de France ce dimanche au Stade de Roudourou. Une confrontation qui fait remonter les souvenirs des deux finales remportées par EAG en 2009 et 2014. L'entraîneur rennais en 2009 Guy Lacombe revient sur la première d'entre elles.

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Retraité après une dernière expérience à la Direction Technique Nationale du football pour la FFF, Guy Lacombe a retrouvé son Aveyron natal depuis quelques années. Celui qui fut l'entraîneur de Rennes entre 2007 et 2009 revient sur la finale de Coupe de France perdue par son équipe en 2009 face à Guingamp, alors que les deux clubs vont à nouveau s'affronter dans la compétition ce dimanche (14h30) en 32e de finale à Roudourou. Entretien.

France Bleu Armorique : Pouvez-vous nous raconter dans quel contexte vous aviez préparé cette finale de Coupe de France en 2009 ? On se souvient qu'à l'époque le Stade Rennais attendait énormément une nouvelle victoire dans la compétition.
Guy Lacombe : Oui, ça faisait 38 ans qu'on avait pas été en finale de la coupe après celle gagnée en 1971. On l'avait bien préparée. Une finale, ça se gagne dans tous les secteurs du club, mais je suis pas sûr que certains secteurs avaient envie de gagner la coupe de France et étaient en harmonie ensemble. Pour avoir gagné la coupe de France avec Paris, je le dis haut et fort : du balayeur au président, tout le monde était uni pour gagner cette compétition. Ce n'était pas le cas à Rennes… En 2009, il y avait quelques tensions. C'est vrai qu'on avait fait une année 2008 très intéressante, et on avait eu des discussions en 2008 pour voir ce qu'on pouvait faire. Je me souviens avoir dit lors d'une réunion à Paris qu'il fallait faire comme Lyon et prendre un joueur comme Sonny Anderson pour permettre à tout le club de passer un cap. Et ça n'a pas du tout été le cas, au lieu d'acheter un Anderson on a pris un international zambien, Félix Katongo... J'étais en négociation pour renouveler mon contrat, et à ce moment-là, j'ai compris que j'allais avoir quelques difficultés.

Quand vous dites que tous les secteurs n'avaient pas envie de gagner la Coupe, vous pensez que vos dirigeants (Frédéric de Saint-Sernin et Pierre Dréossi, NDLR) ne souhaitaient pas vous voir gagner pour ne pas avoir à renouveler votre contrat en fin de saison ?
Il y a un peu de ça, oui. Il faut quand même savoir qu'en demi-finale de la Coupe de France à Grenoble le président n'était pas là quand même ! Il prétend qu'il était malade, enfin bref… Il y avait des choses entre le président et le directeur sportif à l'époque. Je n'étais pas leur choix, voilà, ça a été compliqué ! Quand vous remplacez à la tête de l'équipe première celui qui devient ensuite votre directeur sportif (Pierre Dréossi, NDLR), ce n'est pas facile, même humainement pour lui ce n'était pas facile, il faut le reconnaître.

Donc, vous dîtes que ces rapports ont rendu difficile votre préparation de la finale de 2009 ?
Non, ce n'est pas ça. Déjà, quand j'arrive en décembre 2007, il faut sauver le club ! En février 2008, on est 17e avec le PSG juste devant et Lens juste derrière, et on finit 6e et européens. Ensuite, on fait une bonne partie de saison 2008/2009, on est 3e vers la mi-saison, donc on est au carrefour de faire quelque chose. Et en plus, on avait perdu John Mensah cet été-là qui était quand même un joueur de haut niveau et mon capitaine. Bon, on avait pris Mangane que j'avais placé en défense centrale et ça avait été une réussite. Mais pour revenir à la finale, et au-delà du fait de ce que je vous ai dit sur l'unité nécessaire au club pour la gagner, il y a aussi les faits : on se retrouve au mois de mars avec Jimmy Briand qui se blesse gravement, puis Kader Mangane qui a une suspension de deux mois (pour avoir gravement blessé le Lensois Jonathan Lacourt, NDLR), ce qui fait que vos deux meilleurs joueurs ne sont pas là ! Donc en termes de gestion sur l'effectif, on n'a pas été très bons à ce moment-là, alors qu'on était sur une dynamique très positive. C'est ce que je n'ai pas compris, et c'est pour ça que je n'ai pas resigné au club, et parce que chaque semaine, on me glissait une peau de banane sur la gestion de mon effectif. Donc à un moment, j'ai compris, les entraîneurs, on n'est pas des magiciens !

Et quant au match en lui-même ?
On l'avait bien préparée cette finale ! Après la demi-finale gagnée contre Grenoble, il ne faut pas non plus se défiler : on a tous les moyens pour gagner cette finale. Même si, attention, à Rennes, on a un peu ce complexe de supériorité sur les autres clubs bretons, c'est évident. Moi, j'en avais profité quand j'étais à Guingamp. Je savais qu'ils n'allaient pas nous faire de cadeau. Il faut savoir également que Guingamp, bien qu'en Ligue 2, quand on regarde l'effectif, ils avaient des joueurs qui avaient gagné plus de trophées que nous ! Que ce soient des joueurs comme Wilson Oruma, Christian Bassila, Lionel Mathis, Yves Deroff... Ils étaient programmés pour monter de Ligue 2 en Ligue 1, ça n'avait pas fonctionné, donc ils avaient tout misé sur la Coupe. Quand on voit leur demi-finale, et j'avais bien insisté là-dessus auprès de mes joueurs, c'est quand même une équipe qui va gagner à Toulouse, à 10 contre 11, contre une équipe de haut de tableau de Ligue 1 ! Ce n'est pas une équipe moyenne. Et on a bien préparé ce match. Ce qu'on voulait faire, on l'a réussi : mener au score (grâce au but de Bocanegra à la 69e). Et pour moi, ce qui s'est passé après... C'est incompréhensible, c'est irrationnel ! Le but égalisateur (d'Eduardo à la 72e), c'est un but que vous prenez en minimes ! Il y a un long ballon, Mbia la touche à peine alors qu'il doit la dégager, elle va sur la cuisse d'Hansson qui dévie pour l'attaquant qui est seul devant le but, c'est un truc de fou ! Et ça a déstabilisé mon équipe, il faut reconnaître qu'il y avait de quoi. Et quand ça ne va pas, ça ne va pas, et c'est souvent le cas avec la Coupe de France, et c'est aussi ce qui la rend géniale : souvent, le petit a beaucoup de chance contre l'équipe du niveau plus élevé. Et donc nous, on a payé pour savoir, c'est comme ça !

Quand vous y repensez, vous avez l'impression, même si c'est une expression toute faite, que les "dieux du football" avaient choisi leur camp quand vous voyez le scénario de ce match ?
Mais "les dieux du football" c'est tout un ensemble ! Je vous ai dit à Paris en finale contre l'OM, on fait pas un grand match mais on est tous unis et de la première à la dernière seconde les joueurs donnent le maximum. Et derrière eux, il y a tout le club qui est là, et la chance est avec nous, et c'était pas le cas à Rennes.
C'est un regret de ne pas avoir pu inscrire cette Coupe de France à votre palmarès, avec tout ce que ça aurait pu représenter pour Rennes ?
Bien sûr ! Bien sûr ! D'autant que j'aime particulièrement cette région : ma belle-famille est du coin, mon beau-père a bossé à Rennes, il est malouin, mon épouse était malouine, mes enfants étaient dans le coin... Pour moi, c'était hyper important de gagner avec Rennes ! Je ne pouvais pas me permettre d'avoir des ennuis. M. Pinault m'avait demandé pourquoi je n'avais pas resigné, la finale de la Coupe, ça aurait été magnifique, mais si derrière vous vous faites vilipender, ça aurait été difficile pour moi. J'ai fait un choix qui n'était pas bon pour cette finale, mais il y a des choses qui doivent être préparées en amont.

À quel choix faites-vous référence ? Un choix tactique sur le match ?
Non, sur le plan tactique, on savait que ce serait difficile, Guingamp avait une belle équipe et quand on regarde le match, il est assez équilibré. En plus, on marque sur coup de pied arrêté, ce qui était notre point fort. Tout se passait dans le meilleur des mondes, on savait qu'on n'allait pas exploser Guingamp comme on l'avait fait à la Piverdière en match de préparation.

La barre transversale de Moussa Sow, elle vous hante ?
Bien sûr. En plus Moussa faisait une très bonne saison, il s'imposait vraiment devant. Si vous la mettez, il y a 2-0 et c'est fini...

Vous suivez toujours les deux équipes ? Comment vous voyez l'opposition de dimanche ?
Oui bien sûr, je suis toutes les équipes par lesquelles je suis passé. Bon déjà, c'est très différent d'une finale. En plus, il y a un petit goût de revanche pour Rennes. Dans l'histoire, et d'ailleurs, les résultats en finale de Coupe de France disent ça, Rennes préfère la position d'outsider. De l'autre côté, s'il y a bien un club qui mérite de gagner la Coupe, c'est Guingamp, c'est une fleur dans le désert ce club ! Et Guingamp, le club est presque né de la Coupe, d'abord de la Gambardella puis de la Coupe de France.

Donc pour vous Guingamp a ses chances dimanche malgré l'écart de division entre les deux clubs ?
Oui, mais j'ai le sentiment que Rennes n'est pas dans une position où il peut se permettre d'être facile. C'est le mal de Rennes, parfois, on est un peu facile, "on va le gagner ce match c'est bon", c'est le côté capitale de la Bretagne un peu. Là, ils sont dans une situation moyenne en championnat. Je pense que la Coupe de France peut être un challenge que tout le monde a envie de relever à Rennes. Si les effectifs donnent le maximum, on peut penser que celui de Rennes est quand même supérieur. Mais vu que ça se joue à Guingamp, on peut aussi peut-être miser sur En Avant (rires)...

Tous deux avertis sur la pelouse d’Angers, Donatien Gomis et Kalidou Sidibé seront suspendus et ne pourront défendre les couleurs de Guingamp face au Stade Rennais en Coupe de France.

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C’est une bien mauvaise nouvelle pour En Avant Guingamp. Au-delà de la défaite sur la pelouse du leader angevin, mardi (1-0), le club breton a perdu deux éléments de poids pour le 32e de finale de la Coupe de France face au Stade Rennais, qui se jouera le dimanche 7 janvier à 14 h 30 au Roudourou.

Déjà averti face à Auxerre et le Paris FC, Donatien Gomis a écopé d’un troisième carton jaune face au Sco dans une période incluant dix rencontres de compétition officielle. Le défenseur central va donc se voir sanctionné d’un match de suspension automatique par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel dont la prochaine réunion est programmée jeudi (18 h).

Lemonnier sera-t-il remis ?
L’ancien Concarnois ne sera pas le seul à écoper d’une telle punition puisque Kalidou Sidibé est dans la même situation. Le milieu récupérateur, également averti à Angers, était sous la menace et manquera lui aussi le derby face à Rennes.

Deux joueurs majeurs sur lesquels Stéphane Dumont, leur entraîneur, ne pourra pas compter. Reste à savoir, désormais, si Pierre Lemonnier, victime d’une entorse de la cheville il y a quatre jours, sera suffisamment remis pour tenir sa place en défense centrale.

Toujours en difficulté depuis l’arrivée de Julien Stéphan sur le banc de touche, les Rennais savent que certains changements sont en préparation. Cet hiver, l’effectif pourrait évoluer, mais le travail reste encore conséquent aux abords d’un moment charnière de la saison. En Coupe de France, les défaites récentes sont encore dans les esprits, et après le tirage au sort de cette année, le scepticisme n’est pas très loin.

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Avec Julien Stéphan à la barre, les souvenirs de la Coupe de France sont plus glorieux que ceux des précédentes éditions. Vainqueur en 2019, le Stade Rennais a depuis connu des années plus difficiles, à l’image de la saison passée achevée prématurément contre Bordeaux. Cette fois, l’adversaire des 32e de finale sera Guingamp, et cet adversaire n’est pas sans rappeler certaines désillusions.

Un tirage piégeur pour Rennes ?
Actuellement 6e de Ligue 2, l’En Avant de Guingamp accuse tout de même un retard de 5 points sur la 3e place, mais réalise une saison tout à fait cohérente. Récemment tombeurs de l’AS Saint-Étienne en championnat, les Guingampais se sont fait peur le 18 novembre dernier contre Saint-Malo à l’occasion du 7e tour de coupe. Qualifiés à l’issue d’une séance de tirs au but intense, les partenaires de Baptiste Guillaume demeurent comme un adversaire prenable pour les Rennais, mais pourraient bien profiter d’un statut d’outsider clair.

Lors des deux dernières confrontations entre ces deux formations à l’occasion de la Coupe de France, les rencontres avaient tourné du mauvais côté pour les Rouge et Noir. Battus deux fois consécutivement en finale de la compétition, les Rennais s’étaient inclinés 2-0 en 2014, et 2-1 en 2009. Deux mauvais souvenirs faisant tout de même figure d’exception tant les cartes seront rebattues dès le 6 ou 7 janvier prochain depuis près de 10 ans sans affrontement à élimination directe entre les deux adversaires.

Les Rennais se sont inclinés face à l'Olympique de Marseille, ce vendredi 20 janvier 2023, en 16èmes de finale de la Coupe de France. Leur parcours de cette compétition s'achève.

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"Il n’a pas démérité", mais l’aventure du Stade Rennais en Coupe de France s’est arrêtée aux portes des huitièmes de finale, vendredi 20 janvier 2023, à Marseille. Opposés à L’Olympique de Marseille pour ces 16èmes de finale, les Rouge et Noir se sont inclinés 0 à 1.

Engagés dans un gros combat face aux Olympiens, les Rouge et Noir ont eu du répondant, surtout en seconde période, mais se sont inclinés dans un de leur temps forts par un but Mattéo Guendouzi (59è).

Pour ce match couperet, l’entraîneur Bruno Genesio avait reconduit la défense à cinq, qui a empêché les Parisiens de s’exprimer face au stade Rennais, dimanche 15 janvier, dans le cadre du match de clôture de la 19è journée de Ligue 1.

Une première période poussive
Si cette composition a marché sur le plan défensif pendant un long moment, sur le plan offensif, ce fut plus difficile avec un manque d’efficacité en contre-attaque.

Une seconde période meilleure mais fatale
Après la mi-temps, les Rennais ont retrouvé du souffle et été bien plus offensifs envers les joueurs d’Igor Tudor. Mais cela n’a pas suffi, "par précipitation et imprécision dans le dernier geste".

Malgré le fait qu’ils étaient bien dans le match, dans un période domination, les Rouge et Noir ont lâché sur une accélération de Jordan Veretout pour Mattéo Guendouzi à la 59è, le gardien rennais Dogan Alemdar n’a rien pu faire.

Des occasions manquées
Enfin, les Bretons ont tenté de revenir au score, notamment avec les joueurs entrés dans les vingt dernière minutes, mais la victoire a échappé au Stade Rennais lors de trois occasions, aux 66è, 80è et dernière minute, lors du centre-tir de Santamaria, contre la barre transversale.

La réaction de Bruno Genesio
L’entraîneur s’est exprimé à l’issue de cette rencontre. Selon lui, il y a des situations où le ballon aurait dû ressortir plus proprement ou s’installer dans leur camp pour avoir des temps de possession plus importants.

Il nous a manqué du poids devant le but et plus d’application sur les centres. C’était un match assez fermé. Dans ces matchs-là, il faut savoir être efficace et chirurgical. Il y a quand même eu des choses intéressantes avec une équipe jeune.

Prochain match pour les Rouge et Noir : vendredi 27 janvier, à 21h, dans un derby face à Lorient, pour la 20è journée de Ligue 1. Toujours engagé en Ligue Europa, le Stade Rennais affrontera le Shaktar Donetsk dans un autre 16è de finale, les 16 et 23 février prochains.

France Télévisions et BeIn Sports seront les diffuseurs officiels de la Coupe de France pour la période allant de 2022 à 2026.

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La Fédération Française de Football est heureuse d’annoncer que France Télévisions et BeIn Sports seront les nouveaux diffuseurs officiels de la Coupe de France pour les quatre prochaines saisons, sur la période 2022-2026.

France Télévisions, diffuseur historique, prolonge son engagement tandis que BeIn Sports acquiert les droits de diffusion du prestigieux Trophée pour la première fois.

Les deux groupes, à travers leurs différentes chaînes, assureront une couverture maximale et valorisante de la compétition phare du football français dès les 32es de finale qui se déroulent le dimanche 8 janvier prochain.

La 106e édition de la Coupe de France a réuni cette saison plus de 7 300 clubs amateurs et professionnels.

Réaction de Noël Le Graët, président de la FFF :

"Je suis satisfait de ce nouveau partenariat avec France Télévisions et BeIn Sports qui confirme toute l’attractivité de la plus populaire et rassembleuse des compétitions du football français. C’est aujourd’hui encore l’une des rares trophées au monde à réunir aussi largement football amateur et professionnel, saison après saison. La satisfaction est d’autant plus grande que les revenus générés par ces contrats de diffusion permettront de maintenir un niveau de dotations financières importants pour les clubs amateurs et professionnels qui s’élèvent au total à près de 12 millions d’euros."

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