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Actuel joueur d’Empolie en Serie A italienne, M’Baye Niang a été impliqué dans un accident de voiture ce mardi matin. Il en est sorti indemne.

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Ce mardi après-midi, le directeur sportif d’Empoli Pietro Accardi s’est exprimé sur l’accident de son attaquant. «Il allait prier» a déclaré le dirigeant, relayé par l’ensemble de la presse italienne. L’incident est survenu dans la matinée, vers 6h30 du matin dans le centre d’Empoli, lorsque M’Baye Niang et son SUV a percuté deux véhicules stationnés par manque d’attention au volant.

Pietro Accardi a tenu à souligner que «Notre joueur M’baye Niang nous a immédiatement prévenus de la mésaventure. Nous savons que depuis son arrivée à Empoli, il sort généralement tôt le matin et rejoint des groupes de prière avec d’autres pratiquants de sa religion. En rentrant chez lui et par imprudence, il est entré en collision avec des voitures en stationnement.» Avant de rajouter quelques mots sur son état de santé, «M’Baye va bien, tous les tests effectués ont donné des résultats totalement négatifs.» Et que le Sénégalais a rejoint son équipe à l’entraînement dans l’après-midi.

La rédaction vous conseille

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Actuellement cinquième de Championship (D2 anglaise), West Bromwich Albion a officialisé la signature jusqu'à la fin de la saison de Yann M'Vila, lequel était libre de tout contrat.

Le TAS a débouté Joris Gnagnon, qui réclamait au FC Séville une indemnité de 4,6 M€ pour avoir résilié unilatéralement ses deux dernières années de contrat.

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Ce mercredi, le Tribunal Arbitral du Sport a débouté Joris Gnagnon, qui avait fait appel d'une décision de la FIFA concernant la rupture de son contrat avec le FC Séville. Le club andalou avait décidé de mettre un terme au bail du défenseur central français en septembre 2021 car celui-ci s'était présenté en surpoids à la reprise de l'entraînement et n'était pas parvenu à perdre ses kilos en trop malgré une préparation adaptée. Gnagnon contestait cette décision et réclamait 4,6 M€ au titre de ses salaires impayés.

Il n'a plus joué depuis novembre 2020 !
En décembre 2021, l'ancien Rennais avait rebondi à Saint-Etienne, où Claude Puel lui avait proposé de prendre le temps de se remettre en forme. Mais au bout de six mois sans progrès majeur, et alors qu'il n'avait disputé que deux matches avec la réserve, son contrat à l'ASSE avait été rompu juste avant la relégation du club en L2, en mai 2022. Avec ce verdict du TAS, Gnagnon fait une croix sur une grosse indemnité. A 27 ans, sa carrière est dans une impasse, lui qui n'a plus joué un match de haut niveau depuis le... 15 novembre 2020 (Lucena-Séville 0-3 en Coupe du Roi) !

Ce lundi, le président de Quevilly Rouen Métropole Michel Mallet a annoncé mettre à pied son entraîneur, Olivier Echouafni, à titre conservatoire. L’ancien coach des féminines du PSG n’aura passé qu’une année et demie en Normandie. Arrivé en juin 2022 après le barrage Ligue 2-National remporté contre Villefranche, Olivier Echouafni avait obtenu une onzième place en Ligue 2 la saison passée.

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Le Président de QRM, Michel Mallet, a notifié ce lundi 15 janvier 2024 à Olivier Echouafni, entraîneur de l'équipe professionnelle, sa mise à pied à titre conservatoire. L'intérim sera assuré dès aujourd'hui et jusqu'à nouvel ordre par Alain Wathelet, coach adjoint.

Cette année, le ventre mou serait presque un rêve pour QRM, les Normands se retrouvant 18es avec 5 points de retard sur le premier non-relégable, Concarneau. Ajoutez à cela une élimination de la Coupe de France contre l’Entente Feignies-Aulnoye (N2) et vous obtenez cet au revoir anticipé. L’intérim sera assuré par Alain Wathelet, adjoint d’Olivier Echouafni.

La dure loi de la Ligue 2.

Pour pallier la blessure de longue durée de son gardien Junior Noubi, l'US Fougères vient d'enrôler un ancien gardien professionnel du Stade Rennais, Guingamp ou encore Lorient.

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C’est un joli coup réalisé par les dirigeants de l’US Fougères pour pallier la blessure de longue durée (ligaments croisés) de leur gardien Junior Noubi, blessé en sélection avec le Gabon.

Sans club depuis septembre dernier, Romain Salin, 39 ans, ancien vainqueur de la coupe Gambardella (2003) avec Gourcuff, Briand, Faty au Stade Rennais, a répondu favorablement aux dirigeants fougerais, lui qui a disputé près de 300 matchs professionnels.

Des liens entre un jeune Fougerais évoluant au Stade Rennais et le fils de Romain Salin ont permis cette mise en contact.

Un grand voyageur
Né le 29 juillet 1984 à Mayenne (Mayenne), Romain Salin a connu de nombreux clubs. Passé par Le Mans, Rennes, Laval, Lorient, Tours, Guingamp, il a aussi passé six ans au Portugal dans quatre clubs différents (Maio, CS Maritimo, Rio Ave, Sporting Club de Lisbonne).

Au CS Maritimo, il a disputé dix matchs de Ligue Europa et a remporté la coupe du Portugal en 2019 avec le Sporting Club du Portugal.

En juillet dernier, après avoir résilié son contrat avec le Stade Rennais, c’est vers le CS Maritimo qu’il s’est retourné. Mais des raisons familiales l’ont poussé à interrompre sa saison et à rentrer en Ille-et-Vilaine, mettant ainsi fin à sa carrière professionnelle.

Romain Salin sera présenté ce samedi soir 13 janvier lors de la cérémonie des vœux, après la rencontre contre Plabennec.

Alors que ses deux anciens clubs Guingamp et Rennes s'affrontent dimanche (14h30) en 32e de finale de Coupe de France au Stade de Roudourou, le Paimpolais Etienne Didot a évoqué pour France Bleu Armorique son rapport aux deux clubs Rouge et Noir.

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Lors du dernier match officiel entre Guingamp et Rennes en 2019, qui avait d'ailleurs acté la descente d'En Avant en deuxième division, Etienne Didot foulait la pelouse sous le maillot costarmoricain, et avait quitté le Roazhon Park sous les applaudissements du public de son club formateur, le Stade Rennais. Désormais installé au Chili, où il est responsable du recrutement en Amérique du Sud pour le LOSC, il évoque pour France Bleu Armorique le 32e de finale à venir et son rapport à ces deux clubs qu'il connaît très bien.
France Bleu Armorique : Etienne, le jeune Paimpolais il supportait qui gamin avant de porter le maillot de l'un ou l'autre des deux clubs ?
Etienne Didot : On me pose souvent la question (rires) ! J'habitais à 20 minutes de Guingamp donc effectivement ma jeunesse c'était plutôt Guingamp, mon frère (Sylvain, NDLR) évoluait aussi là-bas en jeunes donc je suivais évidemment mon grand frère. Et j'allais aussi avec mon père au stade Yves-Jaguin puis au Roudourou quand c'est devenu le nouveau stade. C'est vrai que quand j'étais tout petit c'était Guingamp, j'y allais très souvent, et puis ensuite je suis parti à l'âge de 14 ans à Rennes et à partir de ce moment là je suis devenu Rennais. Même avant d'être professionnel, parce qu'une fois qu'on signe dans un club on fait partie d'une famille, et c'est vrai qu'après ça le Stade Rennais a pris une place énorme dans ma vie.

Il paraît qu'enfant vous aviez même pu vous faufiler dans les vestiaires du Roudourou...
Oui, c'était lors du match face à l'Inter Milan en 1996 en coupe de l'UEFA. Je devais avoir 13 ans à l'époque, et normalement j'avais un voyage scolaire de prévu. Moi à l'époque je n'aimais pas trop partir de la maison, et en plus il y avait ce gros match à Guingamp. Du coup mon père s'est arrangé pour dire que je n'allais pas au voyage scolaire (rires), pour aller voir le match ! Et je n'ai pas été déçu parce qu'on avait la chance de connaître du monde à Guingamp, et ils m'avaient fait le plaisir de rentrer dans les vestiaires de l'Inter et c'est un souvenir mémorable. Je ne regrette pas d'avoir loupé le voyage scolaire !

Les deux finales de 2009 et 2014 se déroulent lors de vos années toulousaines (il a porté les couleurs du TFC de 2008 à 2016, NDLR). Comment avez-vous vécu de loin ces matchs qui ont marqué l'histoire des deux clubs ?
Déjà, la première, je venais de quitter Rennes l'été précédent. Et avec Toulouse, on se fait éliminer en demi-finale contre Guingamp. On faisait une saison magnifique en plus, on termine 4e de Ligue 1 avec Toulouse, et on se fait sortir par Guingamp qui était en 2e division, ça avait été un coup dur, d'autant que j'avais envie de retrouver Rennes en finale. J'avais quitté le club à contrecœur et j'avais envie de montrer le niveau qu'on avait avec Toulouse, de jouer une finale contre Rennes, ça aurait été un super clin d'oeil et je n'en ai pas eu l'occasion. Donc c'était un peu de frustration sur cette finale là, de ne pas l'avoir jouée. Et ensuite la seconde j'étais pour le Stade Rennais, parce que la première avait été gagnée par Guingamp et j'avais envie que Rennes en ait une aussi, donc j'étais supporter rennais sur celle-là.

Vous avez des souvenirs particuliers de derbys entre Rennes et Guingamp disputés avec l'une ou l'autre des deux équipes ?
Moi je n'ai que des bons souvenirs sur ces matchs là, surtout quand j'étais très jeune en fait. Je me souviens qu'on était allés gagner à Guingamp avec Rennes dans mes premières années, donc une grosse fierté de gagner dans un derby, près de la maison, avec tous mes amis qui étaient là, c'était génial ! Avec Guingamp il y a une belle victoire à Rennes où on avait fait un gros match et on gagne à la dernière minute (en février 2018, NDLR), c'est des émotions sympa. Et il y a eu aussi un de mes derniers matchs professionnels en 2019 au Roazhon Park, j'avais déjà annoncé ma fin de carrière et j'avais été super bien reçu par les supporters et le club de Rennes. Je ne garde que de très bons souvenirs.

Quel regard portez-vous sur la saison rennaise qui est un peu compliquée jusqu'ici ?
Oui, un peu compliquée. Je vous avoue qu'on ne s'attendait pas forcément à cette saison là de la part du Stade Rennais, étant donné que le recrutement a été fait assez rapidement, les joueurs souhaités sont venus rapidement, donc je m'attendais à une saison un peu plus calme, et un peu plus haut dans le classement. J'ai toujours en tête que le Stade Rennais, même quand j'y étais, on avait des périodes dans les saisons, c'était rarement régulier, on avait toujours des creux. Mais c'est vrai que cette saison pour l'instant il n'y a pas eu de très haut non plus, il n'y a pas eu le haut de la vague. Pour l'instant ça a du mal à décoller, mais avec l'effectif qu'il y a je pense que ça va prendre forme en deuxème partie de saison, en tout cas je le souhaite pour le Stade Rennais.

Qu'est-ce que vous pensez de votre ancien coéquipier sous le maillot de Guingamp Ludovic Blas depuis sa signature à Rennes cet été ?
Ludo tout le monde connaît ses qualités, que ce soit très jeune à Guingamp, puis à Nantes où il a confirmé et à qui il a fait gagner un titre, où maintenant à Rennes : c'est quelqu'un qui sait être décisif. Je pense qu'il a aussi la "malchance" d'avoir une équipe qui tourne un peu moins bien que les saisons précédentes donc lui en pâtit aussi un petit peu. Il a besoin, même si c'est un joueur avec un fort potentiel individuel, d'un collectif fort et si l'équipe est un peu plus fragile il met un peu plus de temps pour mettre son jeu en place. Mais je n'ai pas de doute : il va vite faire le plaisir des supporters parce que c'est un joueur qui a un énorme potentiel, que ce soit physique, technique, devant le but... Donc je pense que vous n'allez pas être déçus d'avoir Ludo Blas dans votre effectif bien au contraire, on pourra en reparler dans quelques semaines.

Et que pensez-vous de la saison de Guingamp, actuel 8e de Ligue 2 ?
je trouve que c'est vraiment pas mal. Par rapport à l'effectif qu'a Guingamp actuellement, je trouve que l'entraîneur en tire le maximum, c'est l'impression que ça me donne de l'extérieur. Non pas que l'effectif soit moyen, il est correct, mais ce n'est pas démesuré dans les choix que peut faire l'entraîneur. Je pense que pour l'instant les résultats qu'iul a sont plus que positifs.

Comment vous voyez le 32e de finale de dimanche, avec une division d'écart mais peut-être un traumatisme rennais vis à vis de Guingamp ?
Après il n'y a plus de joueurs des deux côtés à avoir connu ces finales, donc on leur a peut-être parlé un peu de ces traumatismes mais bon je pense qu'ils ont un autre vécu et ils ne vont pas forcément penser à ça. Je pense que Rennes doit repartir sur les chapeaux de roue pour faire une grosse deuxième partie de saison. Pour Guingamp je pense que la coupe n'est pas l'objectif prioritaire. Donc même si la forme actuelle du Stade Rennais n'est pas au top, je pense qu'ils ont une obligation de faire un énorme match et de se qualifier par rapport à la situation actuelle. Avec un Rennes motivé, à fond dans ce match d'une importance extrême, je sens que le Stade Rennais peut prendre le dessus sur cette équipe guingampaise. Ce n'est pas une finale, ce n'est pas primordial pour Guingamp non plus, je vois Rennes l'emporter sur ce match.

Christophe Lollichon a entraîné les gardiens de Chelsea pendant des années et notamment Petr Cech. Il fut aux premières loges de la victoire en finale de Ligue des champions aux tirs au but face au Bayern Munich. Une séance qu'il avait minutieusement préparée. Pour lui, cet exercice spécifique n'a rien à voir avec une quelconque loterie.
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Vous avez été entraîneur des gardiens d'un club anglais (ndlr : Chelsea). Est-ce que les séances de tirs au but sont travaillées différemment là-bas alors qu'en France, on semble les considérer comme une loterie ?
C.L. : Il y a eu une prise de conscience en Angleterre qui souffre des mêmes mauvais résultats dans l'exercice que la France. Mais les Anglais essaient de chercher parce qu'ils ne veulent pas subir. J'ai vu les déclarations de Bruno Genesio, Didier Deschamps et Jean-Luc Vanucchi qui parlent de loterie… Mais ils doivent aller bosser à la Française des jeux. C'est incroyable. Là où je les rejoins, c'est qu'il est impossible de recréer un contexte de compétition à l'entraînement. Mais ce qu'on peut essayer de faire, c'est d'analyser le gardien et les tireurs adverses par exemple. On ne va pas réduire de 100% les chances de perdre et, oui, ça prend beaucoup de temps. La difficulté, c'est qu'il faut consacrer du temps à quelque chose qui n'est pas certain d'arriver. Mais c'est ça le très haut niveau, non ?

Comment analysez-vous la légèreté avec laquelle le foot français semble affronter les séances de tirs au but ?
C.L. : En France, on se croit au-dessus de ces probabilités de finir un match sur les tirs au but. On a presque une condescendance alors que, bon sang, les finales de l'Euro et du Mondial se sont décidées sur les tirs au but. Et un penalty en match peut être décisif. Quand j'étais à Chelsea, j'ai passé énormément de temps à décortiquer les potentiels tireurs adverses. A une certaine période, Petr Cech était à 40% de penalties arrêtés à Chelsea. Ce n'était pas gratuit.

Comment s'organisait votre travail sur ce point précis ?
C.L. : On me donnait des statistiques, je regardais les vingt derniers penalties de tous les potentiels tireurs qu'on affrontait. Mais je devais tout le temps mettre cela à jour pendant la saison. Il n'y a pas de recette magique. Moi, je suis dans le visuel et j'essaie de voir ce qui pourrait correspondre à une routine du tireur. Pendant cinq ans, je n'ai pas deviné un penalty de Steven Gerrard. Un jour, il change une position de bras et j'ai trouvé le bon côté des quatre penalties suivants.

Est-ce que vous demandiez à vos gardiens de déconcentrer l'adversaire par ses gestes, ses paroles ?
C.S. : Au moment de la séance, c'est la personnalité du gardien qui doit ressortir. D'autant qu'aujourd'hui, le règlement interdit de faire certaines choses et que tout est fait pour permettre au tireur de marquer. Ce qu'a fait Emiliano Martinez en finale de la Coupe du monde, c'est interdit désormais. Mais cela correspondait à sa personnalité. Cech, son truc, c'était la concentration. Dès que le joueur posait son ballon, il était en observation.

Expliquez-nous comment vous avez préparé la séance de tirs au but de la finale de la Ligue des champions 2012 remportée aux tirs au but par Chelsea face au Bayern Munich.
C.L. : J'ai passé entre 8h et 10h de travail sur cette séance, les yeux me brûlaient. J'avais dégrossi le travail et proposé l'analyse à Petr. La chance que j'avais, c'est que Petr est un ordinateur sur patte. Il retient tout. Le jour du match, à part Manuel Neuer, qui n'avait jamais tiré de penalty avant, notre travail a servi. Ce ne sont pas Cech ni Lollichon qui ont fait gagner la C1 à Chelsea. Mais Petr arrête un penalty d'Arjen Robben en prolongation. Sur la séance, il part toujours du bon côté et sort deux tentatives. Ce n'est pas que du hasard…

L’ancien joueur du Stade Rennais et de l’Olympique Lyonnais, Kim Källström, va devenir le nouveau directeur du football à la Fédération suédoise à compter du 1er janvier 2024.

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Retraité des terrains depuis 2017 et une dernière pige en Suède à Djurgårdens IF, Kim Källström (41 ans) est devenu, ce mercredi 6 décembre, directeur du football de la Suède. L’ancien international comptant 131 capes avec les Blågult prendra ses nouvelles fonctions à partir du 1er janvier 2024 avec la confiance d’Andrea Möllerberg, secrétaire générale de la fédération.

Une opportunité incroyable
"La raison pour laquelle j’accepte ce rôle est que je suis passionné par le football suédois depuis que je suis petit et que ce fut un honneur de jouer pour l’équipe nationale suédoise. C’est une opportunité incroyable de recevoir cette confiance après une carrière de joueur", a déclaré Kim Källström, passé par l’Olympique Lyonnais et le Stade Rennais. Troisième de la dernière campagne de qualifications derrière la Belgique et l’Autriche, la Suède est privée du prochain Euro. Une contre-performance à laquelle l’ancien milieu de terrain compte bien remédier : "J’ai mes réflexions sur ce qui doit être fait, mais il se peut que certains employés aient d’autres idées. Il devient extrêmement important d’écouter les autres qui vivent des expériences que je n’ai pas moi-même."

Pour Andrea Möllerberg, la venue de Kim Källström dans l’organigramme suédois est une "bonne affaire pour nos joueurs", appuyant qu’avec la coopération de Källström tous les éléments sont réunis pour créer "un football suédois commun et fort."

La défaite à domicile contre Guingamp (1-3), ce mardi, la cinquième de suite de Saint-Étienne, a été celle de trop pour Laurent Batlles, qui n'est plus l'entraîneur des Verts. Laurent Huard va assurer l'intérim.
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C'est la conclusion logique d'une nouvelle soirée de déboire pour l'AS Saint-Étienne. Jean-François Soucasse, le président exécutif de l'ASSE, a annoncé peu après minuit que Laurent Batlles n'était plus l'entraîneur du club, moins d'un an et demi après sa prise de poste à l'été 2022. Une heure après la rencontre, le technicien de 48 ans était en réunion dans le vestiaire avec ses dirigeants, laissant peu de place au suspense. Laurent Huard, le directeur technique du centre de formation est nommé pour assurer l'intérim avant l'intronisation d'un nouveau coach.

"Je ne suis pas dans le déni, je connais notre classement. On va activer les leviers pour reprendre le fil de notre saison qui, il y a cinq matches, était en ligne avec nos objectifs. Il faut en tirer les conséquences et se projeter vers une nouvelle dynamique", a expliqué Jean-François Soucasse, cité par Le Progrès.

Thierry Laurey en pole pour la succession
Deuxièmes de Ligue 2 à la fin octobre, alors qu'ils venaient de battre les deux premiers, Laval (1-0) et Angers (2-0), les Verts n'en finissent plus de tomber. Face à Guingamp, mardi soir, ils se sont inclinés (1-3) pour la cinquième fois d'affilée en Championnat. Les voilà qui glissent à la huitième place et pointent désormais à neuf points d'un strapontin direct pour la Ligue 1. Une situation qui a conduit à plusieurs moments de tension entre l'équipe et les tribunes. Au coup de sifflet final, les joueurs sont allés s'expliquer avec les capos des Green Angels, avant d'aller s'excuser dans la tribune d'en face, où les supporters leur ont ostensiblement tourné le dos.

Arrivé en 2022, Laurent Batlles a dirigé 57 matches à la tête des Verts, pour 23 victoires, 14 nuls et 20 défaites.
Avant même l'épilogue, les dirigeants stéphanois ont commencé à sonder de possibles successeurs. Philippe Montanier (59 ans) aurait refusé le poste et c'est Thierry Laurey (59 ans) qui serait actuellement en pole, même si Olivier Dall'Oglio (59 ans) figure aussi sur une liste de successeurs potentiels. Le nom de Jean-Pierre Papin (60 ans), nouvel entraîneur de la réserve de l'OM, circulait également en interne ces dernières semaines. Les Verts vont devoir se remettre très vite la tête à l'endroit car ils jouent dès samedi en 8e tour de Coupe de France contre Nîmes, avant un déplacement sur la pelouse d'un Bordeaux désespérément en manque de points qui s'annonce bouillant.

Mardi, tout avait pourtant bien commencé pour les Stéphanois, qui avaient ouvert le score par Aïmen Moueffek à la suite d'un corner (21e). Mais ils ont ensuite à leur tour concédé deux buts sur coups de pied arrêtés, marqués par Kalidou Sidibé (42e) et Baptiste Guillaume (55e). De retour de blessure plus tôt que prévu, le gardien des Verts Gautier Larsonneur a encaissé un 3e but par Gaëtan Courtet (87e). Rude. "On avait fait une bonne entame mais on se liquéfie en seconde période, regrettait Anthony Briançon au micro de beIN Sports. On n'arrive pas à tenir les matches. Mais c'est notre devoir de ne pas lâcher."

Michel Le Milinaire s’est éteint dans la nuit du 1er au 2 décembre 2023, à l’âge de 92 ans. Il avait été l’emblématique entraîneur du Stade lavallois et du Stade Rennais.

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Michel Le Milinaire s’est éteint dans la nuit du 1er au 2 décembre, à l’âge de 92 ans. Ce Breton né en 1931 avait conduit le Stade lavallois du championnat régional à la première division et à la coupe d’Europe, que le club mayennais disputa lors de la saison 1983-1984. Cet ancien enseignant avait été élu meilleur entraîneur de Division 1, la Ligue 1 de l’époque, en 1979 et 1983.

"Mimi", le Guy Roux mayennais
"Mimi", comme la France du football l’appelait, avait été écarté du Stade lavallois en 1992. Un club qu’il incarnait, comme Guy Roux incarnait Auxerre.

Il avait ensuite dirigé le Stade Rennais de 1993 à 1996.

Le Stade lavallois a déjà annoncé qu’il rendrait hommage à son ancien entraîneur ce samedi 2 décembre à l’occasion de Laval – Grenoble, match de la 16e journée de Ligue 2. "Nous ferons une minute d’applaudissements", a commenté le président Laurent Lairy, indiquant que "d’autres hommages suivraient."

Outsider reconnu en Serie A, la Fiorentina réalise un début de saison encourageant et va chercher à se renforcer cet hiver avec un nom bien connu en France pour continuer sur sa lancée.

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Huitième de Serie A à tout juste un point de la cinquième place synonyme d’Europa League et trônant à la première place de son groupe de Conférence League, la Fiorentina réalise un début de saison pour le moins intéressant. Mais pour viser la victoire en Coupe d’Europe et le Top 5 en championnat, la Fio va chercher à se renforcer cet hiver, notamment dans le secteur offensif. Ainsi, les dirigeants de la Viola auraient jeté leur dévolu sur un joueur bien connu de la Ligue 1 : Armand Laurienté.

Armand Laurienté dans le viseur
Âgé de 24 ans, l’ailier français évolue actuellement sous les couleurs de Sassuolo qu’il a rejoint l’été dernier en provenance de Lorient et est lié au club italien jusqu'en juin 2027. Avec des performances solides cette saison, Laurienté est devenu un titulaire en puissance de cette équipe de Sassuolo puisqu’il a joué près de 85% des minutes de son équipé depuis le début de saison, des performances qui ont a attiré l'attention de la Fiorentina. La direction de Sassuolo estimerait le joueur à environ 25 millions d'euros et, selon les informations relayées par TMW, la Fiorentina envisage de négocier le prix en incluant un joueur dans la transaction. Le mercato d'hiver s'annonce donc crucial pour la Fiorentina, qui cherche à consolider ses options offensives et à apporter des renforts de qualité pour la deuxième moitié de la saison.

Il n’a toujours pas officiellement annoncé qu’il mettait un terme à sa carrière de footballeur, mais à 36 ans, Hatem Ben Arfa ne pense pas à retrouver un club. L’ancien joueur du Paris Saint-Germain a disputé son dernier match professionnel le 2 avril 2022 avec Bordeaux (2-2 contre Lille) et aujourd’hui, il s’adonne à un autre sport.

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Le Parisien nous apprend que HBA est désormais un fondu de padel. Licencié au club 4Padel à Seine-Saint-Denis, Ben Arfa a découvert ce sport il y a un an et demi et se classe déjà 1342e sur 42 000 joueurs référencés après avoir disputé plus de 70 tournois en un an.

Prêté par les Oxford City Stars (NIHL 1, D3 britannique) aux Belfast Giants (EIHL, D1), Petr Cech (41 ans) est entré en cours de jeu ce samedi soir lors de la victoire de sa nouvelle équipe face au Glasgow Clan (5-1), et a ainsi fait ses débuts professionnels en hockey sur glace.
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Il avait terminé sa carrière professionnelle de footballeur sur une défaite en finale de la Ligue Europa avec Arsenal face à Chelsea (1-4), le 29 mai 2019 à Bakou. Plus de quatre ans plus tard, à l'âge de 41 ans, Petr Cech en a entamé une autre... celle de hockeyeur sur glace. Évoluant dans les divisions inférieures du hockey britannique depuis qu'il a raccroché les crampons, le gardien tchèque avait été prêté il y a une dizaine de jours par les Oxford City Stars, pensionnaires de NIHL 1 (D3 britannique), aux Belfast Giants, triples champions en titre d'EIHL, la Première Division du Royaume.

Ce samedi soir, alors que sa nouvelle équipe menait de quatre buts à moins de cinq minutes de la fin du match face au Glasgow Clan, Cech est entré à la place de Tyler Beskorowany, touché par un palet au bas du corps, et a ainsi fait ses débuts professionnels en hockey sur glace. L'ancien portier de Chelsea a essuyé un seul tir, qu'il a bien sûr arrêté, et les Giants se sont finalement imposés sur le score de 5-1.

Après s'être éloigné des terrains il y a quelques années, Yoann Gourcuff continue à assouvir sa passion pour le sport.
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Un talent exceptionnel, un QI foot au-dessus de la moyenne et des analystes tactiques qui détonnent, Yoann Gourcuff a laissé l’image d’un artiste atypique dans le milieu du football. De Rennes à Dijon, en passant par Bordeaux, Lyon et Milan, l’ex-international français s’est retiré du circuit pour se consacrer à ses projets personnels et sa passion pour le sport, loin des médias et des paillettes.

La sortie était presque passée inaperçue, mais l’ancien meneur de jeu des Girondins avait pris la parole pour expliquer sa nouvelle vie, il y a quelques mois, dans un entretien accordé au journal Le Figa. Une grande place, toujours. Je joue au tennis (championnat régional par équipes avec le TC Larmor-Plage, il est classé 5/6), je fais de temps en temps des tournois dans le coin, j’essaie de m’entraîner une fois par semaine. Je fais du VTT, parfois avec mon père (Christian).

Dans cet entretien, Yoann Gourcuff s’est remémoré les plus beaux moments et les plus relations nouées dans sa carrière. Avec Bordeaux en prime. "Deux saisons très intenses (2008-2010, un titre de champion de France en 2009), avec beaucoup de plaisir, de bonheur, de réussite, d’épanouissement avec les autres joueurs. Il n’y avait pas de stars, mais des garçons intelligents, matures, avec une vraie réflexion sur le jeu".

L’ancien international français avait ainsi cité quelques noms de footballeurs avec qui il avait gardé le contact après la fin de sa carrière. "Jérémy Toulalan, Benoît Costil, Étienne Didot, Arnaud Le Lan, Jimmy Briand." Des joueurs aux statuts divers, croisés dans sa Bretagne natale ou durant ses passages dans d’autres clubs, comme l’OL.

Auteur d’un début de saison très enthousiasmant au Bayern Munich (5 buts en 8 matchs), Mathys Tel est sans aucun doute un jeune promis à un immense avenir. À seulement 18 ans, le joueur formé au Stade Rennais est la doublure d’Harry Kane, mais aurait très bien pu signer ailleurs en 2022.
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"Real Madrid ou Bayern ? C’est vrai que beaucoup de clubs me voulaient en 2022. C’est très vrai. Mais j’étais uniquement concentré sur le Bayern, je n’ai pas eu d’autre opportunité parce que j’ai apprécié leur projet et les gens derrière le projet", a lancé Tel, pour "Le Média Carré".

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