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Licencié du Séville FC en 2021, Joris Gnagnon avait intenté une procédure pour "licenciement abusif" auprès de la FIFA. L'instance du football mondial a finalement donné raison au club andalou, qui avance notamment que le joueur faisait plus de 100 kilos lors de son passage au club, bien loin de son poids de forme.

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Ce vendredi, le Séville FC a rendu publique la résolution du procès intenté par le footballeur Joris Gnagnon pour licenciement abusif en 2021, alors qu'il lui restait deux ans de contrat. Un procès perdu par le défenseur français aujourd'hui sans club après sa pige à Saint-Etienne, accusé d'un manque de professionnalisme.

Un poids au-delà de 100 kilos
"La Chambre des Litiges de la FIFA a rejeté la plainte déposée par l'ancien joueur du Séville FC, Joris Gagnon, contre le club pour licenciement abusif. Le footballeur réclamait plus de 4.600.000 euros d'indemnités pour son licenciement en raison de son manque de forme physique. Selon cette décision, le FC Séville n'aura pas à payer d'indemnité au joueur, qui peut encore faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAD)", peut-on lire dans le communiqué du club andalou.

Reste à savoir dans quelle mesure le défenseur central français souhaite poursuivre son procès envers son ancien club, qui l'accuse de manque de professionnalisme. Le fait est que Gnagnon, dont Séville possède des données et des preuves qui montrent à quel point il était loin de son poids idéal (plus de 100 kilos) lorsqu'il jouait en Andalousie, "n'a plus grand-chose à quoi se raccrocher" si l'on en croit les mots de Marca.

Un précédent historique dans le football
Son excès de poids l'empêchait à la fois d'aider le club et d'être attractif pour d'autres clubs et de partir en prêt. Les directeurs andalous se sont lassés de son attitude et ont décidé de le licencier, pensant que les tribunaux pourraient lui donner raison.

Pour l'instant, la FIFA l'a fait et le club a ainsi pu épargné les deux années de contrat restantes du Français. Rappelons que Séville a signé Gnagnon en provenance de Rennes en 2018 et l'a payé 15 millions d'euros. Son licenciement crée un précédent important dans le monde du football, car même s'il ne s'agit pas du premier cas d'indiscipline physique chez un footballeur, c'est la première fois que cet argument est reconnu comme valable dans un licenciement.

Interrogé sur le Stade Rennais, son ancien club, en conférence, Julien Stephan, entraîneur de Strasbourg, a dit le bien qu’il pensait de la famille Pinault, propriétaire du club.
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C’est peu dire que Julien Stephan garde en haute estime les propriétaires du Stade Rennais, avec qui il s’est révélé et a notamment atteint l’apogée de sa jeune carrière d’entraîneur. En effet, l’entraîneur de Strasbourg reçoit son ancien club, samedi (17 h).

Questionné en conférence de presse d’avant-match sur les dernières dépenses au mercato du club rennais, avec qui il a remporté la Coupe de France en 2019, Stephan a confié tout le bien qu’il pensait de la famille Pinault, propriétaire : "C’est une chance, un privilège, dans ce club, d’avoir un actionnaire très puissant, très passionné par le club et qui a les moyens de pouvoir investir autant et qui le fait depuis de très nombreuses années. D’années en années, l’effectif se développe, s’améliore et prend en expérience avec les matchs de coupe d’Europe. C’est pour ça que je dis que c’est un club calibré a minima pour se qualifier pour l’Europa League, mais qui va avoir, à mon avis, la Ligue des champions en fin de saison".

À la tête de Rennes entre 2018 et mars 2021, Julien Stephan avait démissionné de son poste d’entraîneur après une crise de résultats, fatigué par une saison marquée par la Ligue des champions. C’est avec un autre contexte de crise de résultats qu’il reçoit le Stade Rennais, samedi, puisque les Alsaciens (18es) sont toujours à la recherche de leur première victoire en Ligue 1 cette saison.

Malgré son envie de prolonger au FC Lorient, Fabien Lemoine a vu son contrat non-renouvelé chez les Merlus cet été. En quête d’un dernier défi, le milieu de terrain de 35 ans, espère repartir pour une nouvelle saison sous les couleurs d’un nouveau club.
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11 juillet 2022, l’annonce tombe, Fabien Lemoine et le FC Lorient se séparent après 5 saisons. « Avec le début de saison que j’ai pu faire l’année dernière, j’étais sûr de moi que j’allais rejouer un an au FC Lorient. Donc prolonger, j’y croyais ».

Mais au début de l’été, l’ancien capitaine des Merlus rencontre le nouvel entraîneur, Régis Le Bris. « Il m’a reçu le 6 juillet, durant une vingtaine de minutes, et le couperet est tombé. Régis m’a parlé de temps de jeu, d’intensité. C’est là où j’avais mes arguments : parce que le début de saison dernière, on a été bons parce qu’on avait mis de l’intensité, et je jouais dans l’équipe. Après, il y a d’autres paramètres : mon âge, ma situation. Il m’a dit qu’il voulait aussi un effectif réduit », annonce Fabien Lemoine sans amertume pour le tacticien lorientais. « Je respecte beaucoup l’homme, j’ai apprécié parce qu’il n’était pas obligé de me recevoir, comme je n’étais plus sous contrat. Malgré le fait que c’est ce coach qui a décidé de ne pas me prolonger, et peut-être celui qui va mettre fin à ma carrière ».

Dans ma tête, je me suis dit : Guingamp, ce serait le top !
À 35 ans, l’ancien milieu de terrain du Stade Rennais, de Saint-Étienne et Lorient veut tout faire pour profiter d’une dernière saison. « Quand j’attendais la décision de Lorient, j’ai, entre-temps, refusé deux opportunités, Amiens (Ligue 2) et Versailles (National). On a échangé avec le président de Guingamp également, il m’a fait une offre, mais j’étais en ballottage avec un autre joueur, et le club a choisi un profil différent (Tchimbembe, l’ancien Messin) ».

Entraînement athlétique
« Je sais que passé le 31 août, cela sera encore plus compliqué. Mentalement, j’ai encore la “dalle”. Je m’accroche ! Je n’attendrai pas des mois et des mois. Si d’ici fin septembre il n’y a rien, ce sera pareil au mercato d’hiver, il faut être réaliste », avoue Fabien Lemoine, qui continue sa préparation physique.

« J’ai un programme athlétique, je m’y tiens même si ce n’est pas simple. Je ne touche pas le ballon à part quand je joue avec mon fils (rires). Je sais qu’au bout de 10 jours avec le ballon je peux être réglé, je n’aurai pas les pieds carrés, il faut rassurer les clubs. » Fabien Lemoine, qui compte 337 matchs en Ligue 1, n’exclut aucune piste. « Je suis ouvert à tous projets Ligue 1, Ligue 2 ou une équipe de National qui a pour objectif de remonter. Je cherche un club avec des infrastructures, un stade, une belle ambiance, je veux profiter un maximum, vivre des émotions une dernière fois ».

Reconversion au FC Lorient
Même si Fabien Lemoine espère rechausser les crampons pour une dernière saison, l’après carrière est déjà dans les tuyaux au FC Lorient. « Dans un premier temps, l’idée est de découvrir les métiers du club (la structure, la gestion), de passer de services en services », annonce l’ancien milieu lorientais, qui écarte l’idée d’entraîner pour le moment.

Quoi qu’il arrive, l’ancien capitaine des Merlus s’accroche et espère bien repartir pour une nouvelle saison dans un nouveau club « Le FC Lorient est compréhensif, si jamais j’ai l’opportunité de signer ailleurs, la reconversion se fera à la fin de ma carrière de joueur. S’il n’y a pas de nouvelle saison, cela s’enclenchera d’ici quelques semaines ou mois ».

Cet été pendant le mercato, So Foot revient chaque jour de la semaine sur un transfert ayant marqué son époque à sa manière. Ce 54e épisode est l'occasion de se rappeler que le vrai bug de l'an 2000 a eu lieu à Rennes, au cœur de l'été. Il y a eu l'accident industriel, Severino Lucas, mais aussi Mario Hector Turdo, son pendant argentin. Un attaquant aussi généreux que les dirigeants bretons.

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C'est un duo qui promettait de faire des étincelles. D'un côté, le nouveau Ronaldo - c'est comme cela qu'il était présenté -, Severino Lucas, de l'autre, le grand espoir argentin - c'était aussi sa carte de visite -, Mario Hector Turdo. Si le premier a marqué au fer rouge l'histoire du Stade rennais, avec son transfert record à 150 millions de francs, soit environ 21 millions d'euros, le second ne lui rend pas grand-chose en matière d'accident industriel. Une mauvaise affaire surfacturée 80 millions de francs, soit une douzaine de millions d'euros, une petite fortune à l'époque. Attaquant tendance «?bison?» , dixit son ex-coéquipier et capitaine Stéphane Grégoire, l'Argentin Mario Hector Turdo arrive en provenance du Celta de Vigo.

Du-per Mario
C'est l'été 2000 à Rennes, celui de tous les excès, pour un club qui recrute douze nouveaux joueurs, dont quatre Brésiliens, parmi lesquels un trop jeune Luís Fabiano (19 ans), mais aussi le charismatique Bernard Lama, au rayon bleu-blanc-rouge. Habitué du ventre mou, le Stade rennais a toutefois connu une belle éclaircie en 1998-1999, avec une cinquième place. Mais l'exercice suivant, il vit une rechute, avec un treizième rang final. Le club détenu par François Pinault depuis 1998 compte alors conquérir la France à la force du carnet de chèque. Quitte à s'emballer légèrement. Avant d'arriver en Bretagne, Mario Turdo n'a ainsi pas spécialement flambé lors de son unique saison européenne, mais il est considéré, ou tout du moins vendu par un représentant malin, comme le futur de l'Albiceleste, ce que ses quelques sélections avec les moins de 20 ans de José Pékerman augureraient. À Vigo, le joueur formé à Independiente a inscrit huit buts, ce qui en fait le trentième meilleur buteur de Liga. Des chiffres qui mériteraient de quadrupler les trois millions d'euros d'indemnité versées par le club espagnol un an plus tôt. C'est, en tout cas, le calcul réalisé alors par l'énigmatique direction sportive rennaise.

"Dès les premiers entraînements devant le but, on s'est tout de suite rendu compte que lui, comme Lucas Severino, n'étaient pas des finisseurs."
Stéphane Grégoire

Devant un tel effort financier, le groupe rennais se montre plutôt enthousiaste. «?C'était un joueur qui venait d'un club de haut niveau, qui avait manifestement une haute valeur sur le marché, et on a donc très bien accueilli la nouvelle de son arrivée?» , se souvient Stéphane Grégoire. Rennes vient alors de perdre Shabani Nonda, son buteur providentiel, parti à Monaco. Mais Grégoire, comme les autres, ne tarde pas à se rendre compte que ses successeurs ne sont pas à la hauteur. «?Dès les premiers entraînements devant le but, on s'est tout de suite rendu compte que lui, comme Lucas, n'étaient pas des finisseurs?» , poursuit l'ex-capitaine rouge et noir. Turdo ne manque pourtant pas de bonne volonté. Généreux sur le terrain, le natif de Rosario est du genre à fatiguer les défenses, à défaut de se montrer adroit.

Au sein d'un groupe dirigé par un Paul Le Guen sceptique quant au talent de ses Sud-Américains, il fait aussi les efforts pour s'intégrer, comprend rapidement le français. En bref, l'Argentin est un type «?sympa, agréable, gentil comme tout?» , toujours selon Grégoire. Il est même mature pour ses 21 ans, mais ce transfert, ces attentes, tout cela est bien trop lourd pour ses pourtant robustes épaules. Mais l'histoire de son échec n'est pas celle d'un joueur arrivé au mauvais endroit au mauvais moment. À le voir se démener souvent maladroitement, il est évident que celui qui a un physique à ne pas passer son tour lors d'un asado appartient à la catégorie des attaquants laborieux, ceux taillés pour les bas-fonds de la première division ou pour l'étage inférieur. C'est d'ailleurs ce que confirme la suite de sa carrière, qui le verra passer à Leganés, alors en D2 espagnole, avant de repartir en Argentine où il se retirera en 2009, sous les couleurs du modeste San Martín Tucumán.

Victime expiatoire
À Rennes, il n'aura joué que six mois, marquant trois buts - un de moins que le total de Lucas -, avant d'être prêté à Las Palmas. Pleins d'espoir au cœur de l'été, les supporters ont alors déjà déchanté. Au terme de la phase aller, leurs chers Rouge et Noir pointent à une triste quinzième place, même si l'équipe allait redresser la barre pour terminer sixième, avec un Cyril Chapuis qui fait aisément oublier Mario Turdo. L'Argentin n'en a toutefois pas fini avec Rennes. Au terme de la saison, il revient, mais il ne jouera plus avec l'équipe première, victime de graves blessures au genou et de ses insuffisances. «?J'étais plutôt malheureux pour lui, comme pour Lucas, reprend Grégoire. J'ai d'ailleurs eu des prises de bec avec des supporters, car leur taper dessus était trop facile, d'autant qu'ils étaient jeunes, ce qu'on oublie souvent, ça m'embêtait pour eux, alors qu'il y avait sans doute d'autres personnes au sein du club à qui il fallait s'en prendre.?» Dans la mémoire du supporter rouge et noir, mais aussi des dirigeants du club, le duo Lucas-Turdo reste encore aujourd'hui indissociable, synonyme d'un temps révolu de l'innocence.

Après une carrière de footballeur qui s’est achevée sur le terrain de Cluses Scionzier, Olivier Sorlin va reprendre le flambeau sur le banc du club de Régional 1.

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"On m’avait dit que je ne serai jamais professionnel" évoque en préambule Olivier Sorlin, pour résumer une carrière qu’il n’aurait jamais pensé si longue. Au point d’y mettre son point d’orgue dans le football amateur, du côté de Cluses Scionzier (Haute-Savoie). Avec le maintien acquis in extremis en Régional 1 contre la réserve du Grenoble Foot 38 la saison dernière, l’ancien milieu de terrain quitte le pré vert avec le sentiment du devoir accompli.

"C’est toujours mieux de finir la saison sans descendre et pouvoir atteindre les objectifs du club" confie le désormais ex-milieu de terrain. Avant d’évoquer son jubilé, où étaient notamment présents Cédric Barbosa, Kevin Bérigaud ou encore Aldo Angoula. "Le principal était de pouvoir revoir les gens avec qui j’ai passé du temps pendant ma carrière, avec en plus la présence de toute ma famille" raconte celui qui compte presque 700 matches chez les professionnels. Une carrière à la hauteur de son talent.

Pour l’ambiance, le PAOK Salonique c’était quelque chose !
Avant d’entamer l’exercice 2022-2023 dans la peau de l’entraîneur, Olivier Sorlin se rappelle ses nombreux souvenirs. "L’Europe décrochée avec Rennes reste gravé dans ma mémoire ainsi que la finale de la Coupe de France. Je n’oublie pas non plus la montée de L2 en L1 avec Evian Thonon Gaillard." Et ce but exceptionnel inscrit contre Fabien Barthez, son premier en Ligue 1 face à l’AS Monaco. "C’est celui dont tous les gens me parle" s’amuse-t-il avant d’évoquer les clubs marquants de sa longue carrière. "Pour l’ambiance, le PAOK Salonique c’était quelque chose. Pour le temps passé, je dirais Rennes et Evian Thonon Gaillard." Comme pour beaucoup, jouer puis entraîner en amateur ont été une suite logique. Sans trop de soucis pour se fondre dans le moule.

"Quand le foot est une passion, et qu’on peut aller jouer avec ses amis, il n’y a pas d’adaptation spéciale sauf le niveau (rires). On fait aussi moins attention à l’hygiène de vie donc on prend quelques kilos (rires)" s’amuse-t-il avant de faire un comparatif avec le football de ses débuts. "Tout était moins médiatisé, les mentalités n’étaient pas les mêmes, les médias non plus, il fallait plus prouver avant qu’aujourd’hui pour décrocher un contrat."

J’ai accepté le poste avec plaisir
Après s’être parfaitement adapté aux exigences du ballon rond, Olivier Sorlin va désormais entamer sa reconversion en Haute-Savoie dans un rôle qu’il ne pensait pas occuper il y a peu. "Je n’avais pas l’ambition de prendre les seniors, Yo a arrêté (Johann Durand, son ex-coéquipier à Evian TG, N.D.L.R.) et m’a proposé le poste en fin de saison. Après discussion avec ma femme et mes enfants, j’ai accepté le poste avec plaisir." Une nouvelle vie débute donc à 43 ans.

"J’aimerais que tous les joueurs soient contents de venir s’entraîner. Que l’on prenne du plaisir tous ensemble et que l’on se maintienne le plus rapidement possible." Et il s’y prépare. "J’ai axé mon recrutement en fonction des départs et des joueurs que l’on avait déjà au club et en équipe réserve." De quoi entamer cette nouvelle mission avec quelques certitudes.

Comme pressenti depuis plusieurs semaines, Christophe Le Roux n’est plus le directeur sportif du FC Lorient. Aziz Mady-Mogne en devient le coordinateur sportif.
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Christophe Le Roux n’est plus le directeur sportif du FC Lorient. Comme annoncé par Le Télégramme au début du mois de juillet, cet historique du club, directeur sportif depuis 2015 après avoir été joueur du FCL, puis coordinateur des jeunes et directeur du recrutement, a trouvé un accord avec la direction du club pour une séparation à l’amiable.

Dans le même temps, Aziz Mady-Mogne, qui était jusqu’à présent coordinateur sportif du centre de formation et membre de la cellule de recrutement, devient le "coordinateur du projet sportif du FCL", selon l’appellation indiquée dans le communiqué du club.

Julian Nagelsmann s’est exprimé sur sa (future) recrue Mathys Tel.

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C’est désormais presque officiel. Le Stade Rennais devrait, sauf énorme surprise, céder Mathys Tel au Bayern Munich contre une enveloppe de 28,5M€ bonus compris. Un montant record pour un joueur Français de moins de 18 ans, alors qu’il s’agirait du troisième joueur le plus chère de l’histoire à cet âge. Après plusieurs offres donc, le club bavarois a obtenu gain de cause. Après la défaite du rouleau compresseur allemand face à l’ogre Manchester City (1-0), Julian Nagelsmann s’est exprimé sur sa future recrue.

"C’est un très jeune joueur talentueux. Il peut jouer à différents postes devants, en position d’avant-centre ou sur les côtés. Il est très rapide, fort avec son corps. Il protège bien le ballon dos au but. Il est également doué pour les courses en profondeur. J’espère qu’il se sentira à l’aise avec le groupe le rapidement possible. Il peut marquer quelques buts. Ce n’est pas une sorte de coups d’éclats. Je pense que c’est normal qu’on parle de son âge, son expérience et du football professionnel. Un jour, il pourrait être l'un des meilleurs attaquants au monde et j'ai la certitude qu'il peut marquer 40 buts à un moment donné de sa carrière." a-t-il confié. De quoi ôter le peu de suspense qu’il restait ce dimanche 24 juillet.

L’AJ Auxerre va enregistrer l’arrivée de Benoît Costil lors du mercato estival. Libre après son départ de Bordeaux, le gardien international va s’engager pour une saison avec le club promu en Ligue 1.
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Venu à bout de Saint-Etienne au terme de barrages à suspense, l’AJ Auxerre prépare activement son retour en Ligue 1. Promu dans l’élite après dix ans d’absence, le club bourguignon entend bien y rester. Afin de lutter pour sa survie, l’AJA a réussi à boucler un joli coup lors du mercato estival et va accueillir Benoît Costil.

Sans club depuis son départ de Bordeaux, le gardien de 35 ans va arriver libre à Auxerre. Une fois sa visite médicale passée, l’international tricolore (une sélection) va s’engager pour une saison avec l’équipe entraînée par Jean-Marc Furlan.

Costil à la relance à Auxerre
Après la signature du latéral lensois Brayann Pereira, du prometteur Kays Ruiz et la prolongation de Gauthier Hein jusqu’en 2025, Auxerre va donc réaliser un nouveau coup pendant l’intersaison. Avec l’arrivée de Benoit Costil, l’AJA va mettre la main sur un renfort de poids en vue du maintien.

Si le gardien sort d’un exercice mitigé à Bordeaux marqué notamment par une brouille avec les supporters et la perte de son statut de titulaire, son expérience devrait faire du bien à l’équipe bourguignonne.

 Habitué du haut niveau, Benoit Costil aura donc pour mission d’aider le club à se maintenir en Ligue 1 et même d’exaucer le souhait du propriétaire James Zhou. Au micro de RMC Sport, début juillet, le dirigeant chinois a affirmé ses ambitions pour la saison 2022-2023: "exister en Ligue 1".

Avec l’arrivée d’un gardien de la trempe de l’ancien Rennais et Bordelais, la formation auxerroise semble bien partie pour y parvenir. Etape suivante, la première journée et un déplacement périlleux à Lille. Après Bordeaux, Benoit Costil goûte à la Bourgogne.

En 2020, Rennes avait cédé Raphinha à Leeds pour 17 millions d'euros, plus 6 de bonus, avec un pourcentage sur une plus-value à la revente, dont la hauteur n'avait pas été dévoilée.

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Avec le transfert de l'attaquant brésilien au FC Barcelone pour 58 millions d'euros hors bonus, pour lequel le club catalan a officialisé mercredi un accord avec Leeds, la plus-value tourne autour de 40 millions d'euros. Et l'intéressement de Rennes serait de l'ordre de 5 millions d'euros, qui peuvent être réglés en plusieurs échéances, comme le montant d'un transfert.

Au final, Raphinha, venu du Sporting Portugal en Bretagne en 2019 pour 21 millions d'euros, aura rapporté près de 30 millions d'euros à Rennes, se hissant dans le top 5 des ventes du club breton derrière celles d'Ousmane Dembélé, d'Ismaïla Sarr, de Nayef Aguerd et d'Eduardo Camavinga.

Arrivé en 2017, Fabien Lemoine, capitaine des Merlus depuis l’été 2018, ne fera pas partie de l’effectif du FC Lorient cette saison.
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Recruté à l’été 2017, Fabien Lemoine, formé au Stade Rennais, ne fera pas partie de l’effectif du FC Lorient cette saison. Le Breton a disputé au sein de l’effectif lorientais 147 matchs. Arrivé alors que le FC Lorient venait de descendre en Ligue 2, le joueur originaire de Fougères aura contribué à la remontée du FCL en première division, puis de l’y maintenir.

La saison dernière avait été ponctuée de plusieurs blessures et le milieu n’avait débuté que 13 matchs (21 joués au total). Les deux parties ont décidé de ne pas resigner pour une saison supplémentaire. Le milieu de terrain était le capitaine des Merlus depuis l’été 2018.

Libre de tout contrat depuis son départ des Girondins de Bordeaux Benoît Costil continue sa préparation.
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"Ça fait quelque chose d’avoir Benoît Costil avec nous"

C'est avec le Vannes Olypique Club que l'ancien portier bordelais suit sa préparation. Hier, il était présent sur les terrains d'entraînement du VOC pour le plus grand bonheur des gardiens du club.

Ces derniers se sont exprimés sur les suites du VOC : "Ça fait quelque chose d’avoir Benoît Costil avec nous. Mais au-delà de ça, ce sont des moments de partage très intéressants et enrichissements pour nous de par ses conseils et son expérience" indique Joris Tonnel jeune gardien du club.

Un nouveau renfort en défense pour Amiens ! Ce jeudi, le club de Ligue 2 a officialisé la signature de Jérémy Gélin pour les deux prochaines saisons. Le joueur de 25 ans évoluera pour la première fois de sa carrière à ce niveau. Formé au Stade Rennais, il est apparu à 64 reprises en Ligue 2 sous le maillot breton et arrive libre.

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La saison dernière, Gélin était prêté en première division belge, à Antwerp, où il a notamment disputé la Ligue Europa. Son expérience ne sera pas de trop pour le groupe de Philippe Hinschberger en Picardie.

Un nouveau Dogue prêt à sortir les crocs.

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Ce vendredi matin, le LOSC a officialisé l'arrivée de Jonas Martin. À 32 ans, l'ancien Rennais, libre de tout contrat, change de club et s'engage pour deux saisons dans le nord de la France. Après 213 matchs de Ligue 1 avec Montpellier, Strasbourg et le SRFC, le milieu de terrain vient compléter l'effectif lillois en vue du probable départ de Renato Sanches. Pour sa présentation, le principal intéressé s'est montré enthousiaste et respectueux de la procédure : «?Je suis très heureux de rejoindre ce grand club. Je ressens beaucoup de fierté. Le LOSC est un grand club français, avec beaucoup d’ambition, un bel effectif, un grand stade, de beaux supporters. Il y a tout pour réaliser une grande saison.?»

On savait l'affaire conclue depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel. L’international tunisien Wahbi Khazri, pilier de l’AS Saint-Étienne ces quatre dernières saisons, s’est engagé ce lundi avec le MHSC.

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Ce milieu offensif polyvalent peut évoluer au poste de numéro 10, sur un côté ou même en position de numéro neuf comme il l’a souvent fait la saison passée chez les Verts.

Wahbi Khazri sera le premier joueur de l’histoire du MHSC à porter le numéro 99.

Invité de RMC Sport, Mevlüt Erding a confié avoir proposé ses services à l’AS Saint-Étienne. L’ancien attaquant des Verts et du Stade Rennais, actuellement sans club, n’a pour l’instant pas reçu de réponse du club stéphanois.

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L’AS Saint-Étienne se prépare à vivre un été mouvementé. Relégué en Ligue 2, le club du Forez s’apprête à voir son effectif bousculé. En plus des nombreux départs (Mangala, Nordin, Khazri), le club cherche à se renforcer. Anthony Briançon a officiellement rejoint le club tandis que Jimmy Giraudon devrait suivre.

Je veux juste voir Saint-Étienne en haut
En attaque, les Verts ont la difficile tâche de palier aux départs de Nordin, Hamouma et probablement Khazri, annoncé à Montpellier. Face à ce problème, l’ancien stéphanois Mevlüt Erding a proposé ses services.

Invité de l’émission Twitch de RMC Sport, l’attaquant turc a confié être attristé par la situation du club : "J’ai fait part de mon envie à Saint-Etienne parce que c’est un club mythique, un club à part, qui a besoin de joueurs comme moi pour faire le lien entre les joueurs et l’entraîneur, pour montrer la grandeur du club. Je le dis avec modestie. Ça me fait mal de voir ce grand club français en Ligue 2. J’ai dit à Loïc Perrin que je pouvais limite revenir gratuitement. Je veux juste voir Saint-Étienne en haut".

Actuellement sans club, mais ne souhaitant pas encore prendre sa retraite, Erding n’a pour l’instant pas reçu de réponse des Verts.

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