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Fort de son succès étriqué sur Toulouse (2-1), qui l’amène à 31 points, le Stade Rennais va passer la trêve internationale au chaud, sur le podium de Ligue 1, derrière Lens et le PSG.
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Avec 31 points, le Stade Rennais va rester jusqu’au 28 décembre sur le podium de Ligue 1 et demeurer invaincu près de cinq mois (17 matchs sans défaite depuis le 31 août). L’an dernier, au même stade de la saison, avec 28 unités, le groupe de Genesio s’était installé provisoirement sur la deuxième marche du championnat. Là, il passera donc la trêve sur le podium, avec trois points de plus, mais une marche plus bas. Et des ambitions intactes, voire revues à la hausse.

Un bijou collectif de but
Pour trouver la faille, les Rennais ont d’abord réalisé un bijou collectif dont ils ont le secret depuis plusieurs mois. Après un coup du foulard réussi sur Sylla, Bourigeaud se retrouvait à la conclusion d’un redoublement de passes, puis d’un extérieur du pied gauche de Majer (25').

Sur les huit derniers matchs, l’inusable vice-capitaine affiche deux buts et six passes décisives. Terrier (27'), Gouiri (36') et Majer (52') exécutaient de lourdes frappes plein axe que Dupé avait du mal à gérer. C’était sur un nouvel essai repoussé de Terrier que Kalimuendo redonnait l’avantage (2-1, 58'). Car Mandanda avait dû intervenir devant Van den Boomen (54'), avant de s’incliner face à Dallinga (1-1, 55'). Puis de briller, à nouveau, devant Chaïbi d’une folle claquette (60').

Hormis les internationaux, les Rennais se retrouveront le 30 novembre pour leur reprise, avant une deuxième partie de saison excitante, avec un podium à conserver mais aussi une scène européenne où briller, mi-février, face au Shakhtar Donetsk en barrages de la Ligue Europa. Appétissant, non ?

Rennes reste seul 3e de la L1 après un nul heureux à Lille, dimanche (1-1). Bourigeaud, sur penalty, a répliqué à l'ouverture du score de Fonte.
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Rennes a brisé dimanche à Lille sa série de victoires d'affilée (5) mais a prolongé celle de ses matches sans défaite (10) en obtenant un nul assez heureux sous le toit du Stade Pierre-Mauroy devant 35 000 spectateurs (1-1).

Le capitaine lillois, Fonte, a ouvert le score, avec la complicité involontaire de Mandanda, coupable d'une faute de mains. Rennes, sauvé plusieurs fois par la suite par son gardien international, a répliqué après la pause sur penalty.

Les Bretons, qui ont concédé 19 tirs contre 2 sur le but lillois, restent seuls sur la 3e marche du podium, mais le PSG (2-1 à Lorient plus tôt dimanche) et Lens (2-1 à Angers, samedi) comptent désormais 5 et 10 points d'avance sur eux. Et sont assurés de rester premier et deuxième de la L1 pendant la Coupe du monde, quels que soient les résultats de l'ultime journée, le week-end prochain, avant le rendez-vous planétaire au Qatar. Lille reste à la 7e place.

Les Rennais ont tiré les premiers, une volée en bout de course de Bourigeaud sur un renversement de jeu de Gouiri après une accélération de Truffert côté gauche (11e), mais c'est Lille qui a marqué sur une belle combinaison lancée par André Gomes, relayée par Cabella et conclue par Fonte, le plus prompt pour pousser au fond un ballon cafouillé par Mandanda sous la pression de David (1-0, 16e). Le premier acte du... grand match du gardien international.

Dominants, les Dogues se sont procuré toutes les situations chaudes du premier acte : Cabella a encore obligé l'ancien Marseillais à se détendre (25e), Weah a tutoyé son poteau (36e) et David a éliminé toute la défense avant de frapper trop mollement dans ses bras (40e). Un penalty bêtement concédé par Bamba sur un coup franc sans danger après la pause a relancé les Rennais, Bourigeaud sanctionnant le ceinturage de Wooh d'un contrepied parfait face à Chevalier (1-1, 58e). Miraculeux.

Dans un match plus débridé, Lille a repris le lead et touché les montants... à trois reprises : Djalo, servi sur coup franc par Ounas, entré pour remplacer André Gomes en fin de première période, de la tête (65e), puis Ounas sur un centre-tir, et David, dans la continuité de l'action (71e). Douze montants touchés depuis le début de la saison, record de Ligue 1, et de quoi nourrir des regrets. Le talent de Mandanda a pris le relais de la chance face à Bamba (78e) et André (90e+2) dans les ultimes minutes où Lille a poussé à 11 contre 10 après l'exclusion de Meling (semelle sur Ounas, 90e).

Après un match nul décevant en milieu de semaine face à Larnaca, les Rennais se déplaçaient sur la pelouse du LOSC pour continuer leur marche en avant en championnat. Un match entre ambitieux qui promettait du spectacle à Pierre Mauroy.

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S’il y a un club qui connaît la difficulté de se déplacer dans le Nord, c’est bien le Stade Rennais. La dernière confrontation entre les deux équipes est un souvenir heureux mais qui fut long à se dessiner. Heureusement, Serhou Guirassy était passé par là, au bout du temps additionnel pour envoyer Rennes en Ligue Europa. C’est un nouveau défi qui se présentait aux « Rouge et Noir » privés, de Martin Terrier, Kamaldeen Sulemana et Joe Rodon. Le premier quart d’heure est timoré avec peu d’occasions à se mettre sous la dent. Comme souvent dans ce genre de rencontre, la solution va venir d’un coup de pied arrêté. Sur une combinaison lilloise, Rémy Cabella tente de trouver Jonathan David aux six mètres, Steve Mandanda se couche mais se rend coupable d’une faute de main. Le cuir revient sur le capitaine du LOSC José Fonte, opportuniste, qui tacle le ballon au fond des filets (1-0). Le dispositif et l’agressivité des Nordistes gênent considérablement l’organisation rennaise dans cette première période. Les lignes de passes sont coupées et le pressing haut des joueurs de Paulo Fonseca empêche toute relance courte. À plusieurs reprises, le gardien breton empêche Lille de doubler la mise, rattrapant largement sa bévue. Le premier frisson rennais n’intervient qu’à cinq minutes de la fin de la première période. Benjamin Bourigeaud lance Hamari Traoré en profondeur, le Malien tergiverse pour servir Arnaud Kalimuendo et permet le retour de José Fonte. Trop peu pour espérer exister face à un LOSC très solide et bien organisé. Le SRFC est logiquement mené à la mi-temps et doit se réinventer pour espérer…

La deuxième période repart sur un autre rythme côté breton, en tout cas pendant quelques minutes. Les premières passes sont appliquées et les accélérations plus tranchantes. Mais c’est sur une faute stupide de Jonathan Bamba dans sa surface, coupable d’un accrochage sur Christopher Wooh sur corner, que Rennes va avoir l’opportunité inespérée de revenir dans cette rencontre. Quand il s’agit de faire mal au LOSC, Benjamin Bourigeaud n’est jamais très loin. L’ancien lensois ne se fait pas prier et prend à contre-pied Lucas Chevalier avant de célébrer allègrement devant le kop lillois (1-1). Pourtant, ce but ne va pas particulièrement galvaniser le SRFC, qui va même arrêter de jouer pour défendre son point. Les coéquipiers de Benjamin André, eux, appuient fort suite à cette égalisation. Les situations chaudes s’accumulent devant la cage rennaise mais Tiago Djalo, Adam Ounas et Jonathan David trouvent tour à tour, les poteaux de Steve Mandanda. Trois poteaux en une mi-temps, les Bretons sont vernis mais surtout en grande souffrance. Quand ce ne sont pas les montants, Steve Mandanda s’y colle pour pour sauver son équipe avec brio, démontrant que Didier Deschamps, s’il retrouve Rennes sur une carte, doit l’emmener avec lui au Qatar. Le SRFC n’est plus du tout dangereux et se contente de faire le dos rond. Pour ne rien arranger Birger Meling est expulsé à l’entame du temps additionnel. Lille pousse mais tombe sur El « Fenomenac », version bretonne, des grands soirs, qui repousse une ultime tentative de Benjamin André. Rennes ramène un point miraculeux de Pierre Mauroy, balloté qu’il faut par ce que l’on a sans doute vu de meilleur cette saison face à lui, de l’aveu même du coach Bruno Genesio après la rencontre.

Avec des statistiques criantes, dix-neuf tirs lillois contre deux tirs rennais et soixante-deux pourcent de possession pour les locaux, le nul est un vrai gain, presqu’un hold-up. Quand il n’est pas possible de gagner, il faut savoir ne pas perdre et c’est ce qu’ont réussi à faire les joueurs de Bruno Génésio, preuve d’une maturité affirmée. Mais au-delà de ce constat, la manière inquiète. Après Larnaca, c’est une deuxième prestation indigente en une semaine de la part du SRFC. La fatigue, sans doute, et l’accumulation des matchs, pesante, à une semaine d’une trêve qui va faire du bien. Dernier coup de collier cependant à mettre pour samedi prochain, à 21h, face à Toulouse, histoire de garder sa place sur le podium, largement méritée au vu de la qualité de ces quatre premiers mois.

Pour se rassurer, Lille prochain adversaire en championnat du Stade Rennais pourra toujours se dire que les deux seules équipes cette année ayant vaincu les "Rouge et Noir" avaient un nom commençant par L (Lens et Lorient). C’est déjà ça mais ce sera très léger au moment de défier un véritable rouleau-compresseur qui a facilement aplati les rares velléités héraultaises ce dimanche au Roazhon Park, flirtant parfois avec le très haut niveau.

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Au regard de la compo d’équipe alignée par Bruno Genesio, le visage offensif de l’équipe ne laissait guère de doute. Xeka et Majer au milieu et un quatuor Bourigeaud-Terrier-Kalimuendo-Gouiri affuté et ayant l’envie d’effacer le goût amer du nul concédé à Istanbul jeudi. D’entrée, les combinaisons sont multiples et le danger permanent sur les buts de Kamara. Si le premier tir du match est signé Savanier (1'), Benjamin Bourigeaud (7'), Majer (9') puis Kalimuendo (11') règlent la mire avant que l’inévitable Martin Terrier, sur un délice de coup-franc de Lovro Majer n’ouvre la marque d’un coup de tête puissant. La machine bretonne est lancée et Montpellier, venu pour défendre avant de penser à jouer (80 % de possession rennaise à ce moment-là du match !), est très vite sanctionné d’un second but signé Arnaud Kalimuendo, dont la frappe pourtant peu puissante mais parfaitement placée bat Kamara (23', 2-0). Le soleil d’un beau dimanche après-midi, des triangles en veux-tu en voila entre les quatre offensifs qui rendent dingue une défense visiteuse. Tour à tour, Amine Gouiri (26') puis Xeka, d’une superbe frappe qui trouve le montant de Kamara, sont proches du KO parfait. Tout en maîtrise, en donnant une impression de plénitude et de plaisir à jouer, la bande de Bruno Genesio rejoint les vestiaires confortablement, avec ses deux buts d’avance.

Après le repos, Montpellier décide enfin de jouer et s’installe dans le camp rennais, sans être pour autant bien dangereux. La première escarmouche est rennaise, avec un délice de volée enroulée de Benjamin Bourigeaud, à l’entrée de la surface, juste au dessus de la lucarne de Kamara. En face, les anciens de la maison se signalent. D’abord Faitout Maouassa, qui contraint Steve Mandanda à un arrêt réflexe sur un centre-tir puis par Wahbi Khazri qui perd son duel face à l’excellent portier rennais, décisif et efficace au bon moment (68'). Les changements se multiplient alors de part et d’autres et Rennes remet le pied sur le ballon. Benjamin Bourigeaud se procure une nouvelle occasion de marquer mais ne conclut pas. Dans la foulée, Tchato est hanté par la présence de Martin Terrier dans son dos et pousse le cuir au fond de son propre but. Très gentiment, l’arbitre de la rencontre annule le but pour une pseudo poussette du meilleur buteur rennais. Ce n’est que partie remise, Rennes inscrivant enfin le 3-0 par l’autre incontournable du moment, Amine Gouiri, auteur d’une merveille de tir enroulé sur un service du magnifique Martin Terrier (85').

L’affaire est bouclée, une nouvelle fois avec maestria et le Stade Rennais enchaîne un quatorzième match sans défaite ! Une série exceptionnelle, qui ne se résume pas qu’à des chiffres mais surtout à une impression de puissance, de maîtrise collective alliées à un talent fou en attaque et une vraie solidité en défense. Ce Stade Rennais-là envoie du lourd et grapille sur Lens et Lorient, qui ont toutes les raisons de s’inquiéter du retour rennais dans le rétro. Avec un déplacement à Lille dimanche prochain après la dernière journée de coupe d’Europe, puis la réception de Toulouse pour bouler cette première partie de saison énorme, avant la coupe du monde, le SRFC a un coup à jouer et un podium, désormais rejoint à la troisième place, sur lequel s’installer pour de bon. Incontestablement, il le mérite et n’a sans doute pas fini de nous épater. Ah oui, petite suggestion au passage à vous, amis lecteurs. Si quelqu’un a le numéro de Didier Deschamps, merci de lui indiquer l’adresse du Roazhon Park ou de lui offrir un abonnement TV pour suivre certains éléments du Stade Rennais, qui ne feraient vraiment pas tâche dans une équipe de France qui ne pourra pas rêver à un grand destin avec uniquement de longs ballons sur Kylian Mbappé. Jouer au foot, c’est mieux et actuellement, c’est sans doute du côté du Roazhon Park que cela se fait le mieux en France. Merci, vraiment, de lui passer le message et à bientôt !

Victime d’une entorse à la cheville samedi devant Lyon, le gardien international suisse est forfait pour jouer dimanche en Bretagne.

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Des changements en vue. Aux trois suspendus : Elye Wahi, Maxime Estève et Stephy Mavididi, exclu samedi à la Mosson devant Lyon (1-2), s’ajoutent deux blessés : le gardien Jonas Omlin et le jeune défenseur Enzo Tchato.Le gardien international suisse (4 sélections), qui a passé des examens lundi, souffre d’une entorse de la cheville gauche. Conséquence : il est indisponible pour jouer dimanche (15 h) à Rennes lors de la 13e journée de Ligue 1. Omlin, qui s’est blessé à la 40e minute face aux Lyonnais avant d’être remplacé par Bingourou Kamara, est au repos complet pour une semaine.

Optimisme pour Tchato
Le latéral droit Tchato, qui a ressenti une gêne aux ischios-jambiers de la cuisse gauche devant Lyon (55e), avait le sourire mardi matin pour la reprise de l’entraînement devant une nuée de gamins en vacances. L’IRM, passée lundi, n’a révélé aucune lésion. Concentré dans un travail en salle mardi, il doit reprendre l’entraînement en cours de semaine et il n’est pas exclu qu’il effectue le voyage en Bretagne.

Le défenseur central Mamadou Sakho, absent depuis le 11 septembre et la défaite à Angers (2-1), s’est entraîné à part et n’a pas participé à la mise en place.

Aux changements contraints pourraient se greffer un remaniement tactique. Le nouvel entraîneur Romain Pitau, qui a succédé à Olivier Dall’Oglio en début de semaine passée, étudie la possibilité d’évoluer avec une défense à cinq. L’ancien Stéphanois Falaye Sacko, remplaçant depuis cinq matchs, et Nicolas Cozza évolueraient dans l’axe au côté de Christopher Jullien. Arnaud Souquet et Faitout Maouassa occuperaient les couloirs.

Nordin et Khazri en attaque ?
En l’absence conjuguée de Wahi et Mavididi, Arnaud Nordin et Wahbi Khazri, préférés à Valère Germain, pourraient retrouver une place de titulaire.

Ce n’est pas tout. Le milieu de terrain défensif Joris Chotard, écarté face à Lyon, devrait évoluer devant la défense. L’international Espoir devrait récupérer la place de titulaire, qui est la sienne depuis plus d’une saison, et suppléer le jeune Khalil Fayad. La tendance du mardi sera-t-elle la réalité dimanche au Roazhon Park ?

Le Stade Rennais s’est imposé à Angers dimanche à l’occasion de la 12e journée de Ligue 1 (1-2). Il a évolué presque à domicile, tant le stade Raymond-Kopa était acquis à sa cause pendant le match.
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Il ne manquait plus que la galette-saucisse ce dimanche au stade Raymond-Kopa, à Angers, pour croire que le match avait été délocalisé à Rennes…

Pour ce match de Ligue 1 remporté par le Stade Rennais sur la pelouse d’Angers dans les derniers instants du match (1-2), les Rouge et Noir ont pu compter sur un soutien populaire incroyable.

Outre les 700 supporters réunis dans le parcage visiteurs, le stade était globalement acquis à la cause rennaise, avec de nombreux groupes de supporters, tous de rouge vêtus, dans chaque tribune. Difficile de quantifier réellement leur nombre, mais ils ont en tout cas donné de la voix et au coup de sifflet final, on se serait cru au Roazhon Park, avec des gens qui exultaient partout en tribunes.

Pas le souvenir d’avoir eu une ambiance comme ça à l’extérieur

La scène de liesse a été suivie d’un clapping, au cours duquel plusieurs joueurs, dont Tait et Majer, ont dansé devant le Kop. Ce dernier, buteur sur penalty, allant jusqu’à donner son maillot. "J’ai été agréablement surpris, reconnaît Bruno Genesio. Il faut féliciter nos supporters, parce que ça aussi c’est une aide supplémentaire. Il y avait beaucoup de supporters rennais dans le kop, mais aussi dans les autres tribunes."

Cette ambiance était évidemment liée à la mise en sommeil du KDLB, le groupe ultra angevin, mais aussi aux mauvais résultats du Sco, bon dernier de Ligue 1. Mais ce phénomène, nouveau pour le SRFC lorsqu’il se déplace, a même surpris Genesio. "Non, je n’ai pas le souvenir d’avoir eu une ambiance comme celle-ci à l’extérieur et on est très heureux pour eux."

Flavien Tait était aussi admiratif : "C’était incroyable, j’avais l’impression d’être à Rennes. C’est là qu’on voit que le club prend de l’envergure, que les supporters sont prêts à tout pour venir nous voir. Ça nous touche vraiment et leur donner la victoire aujourd’hui c’est une belle chose."

Que ce fut dur pour les Rennais de Bruno Genesio.

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Mais bon, ne faisons pas la fine bouche. Ce dimanche 23 octobre, au stade Raymond Kopa, les Rennais sont sortis vainqueurs de leur confrontation contre Angers, dans une enceinte où le Kop et les fans rennais étaient partout. "J’ai été agréablement surpris par l’ambiance", explique le coach rennais, "J’en profite pour féliciter nos supporters. C’est une aide supplémentaire, ils étaient très nombreux dans des tribunes. Il y a eu beaucoup de bruit et on a eu beaucoup de soutien. On est très heureux pour eux aussi."

Des Rennais moins décisifs

À la fin de la rencontre, l’entraîneur rennais préférait retenir la victoire. "On est capables d’arracher des succès à la fin. Ça devient notre force. Ça témoigne que cette équipe a du cœur et qu’elle est sur la bonne voie." Face à un adversaire très replié, les Rennais ont montré un bon état d’esprit. Dès la 9e minute, Arnaud Kalimuendo inquiétait la défense angevine, mais son centre légèrement dévié trouvait les gants de Paul Bernadoni. Une minute plus tard, le même retrouvait encore une fois, l’excellent portier angevin sur un cafouillage dans la surface.

En cette première mi-temps, les Bretons occupaient le terrain adverse. Mais ils manquaient de réussite à l’image du coup de pied de Bourigeaud (25e minute) et de la reprise de Terrier (38e). Heureusement, les Rennais gratifiaient le public d’une action de grande classe à la 43e qui s’achevait par une réalisation de l’inévitable Gouiri. On saluera le coup de génie de Martin Terrier, laissant filer le ballon vers son coéquipier et buteur.

Le résultat est cruel. Nous avons joué contre une des plus belles attaques de Ligue 1 et nous avons encaissé deux buts." L’entraîneur angevin, Gérald Baticle.

Au retour du vestiaire, sous une pluie battante, Amine Salama prenait de vitesse Theate et s’en allait tromper Mandanda. Les Rennais payaient une baisse de rythme. Mais ils revenaient dans la partie par une tête de Traoré (60e) et par une chevauchée de Xeka, stoppée dans la surface. Mais encore une fois, c’était Mandanda qui sauvait le Stade rennais. Après son long dégagement, le jeune Matthis Abline était fauché dans la surface de répération. Il permettait à Lovro Majer de transformer le penalty, dans les arrêts de jeu.

"Steve était dans le bon tempo, dans le bon espace et sur le bon joueur. Il faut être capable de le réaliser, c’est un vrai geste technique", assurait Bruno Genesio. "C’était une obligation que de bâtir notre plan sur la défense. Je suis satisfait de mes footballeurs, sauf à partir de la 90e", ajoutait l’entraîneur angevin, Gérald Baticle. Ce résultat permet aux Rennais de dépasser l’OM et de remonter à la 4e place du classement, avant de recevoir Montpellier.

Le Stade Rennais s'impose sur la pelouse d'Angers 2 buts à 1 pour cette 12e journée de Ligue 1. Les Rennais continuent la belle série du moment et enchaînent un 12e match sans défaite.

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Le Stade Rennais s'impose sur la pelouse d'Angers 2 buts à 1 pour cette 12e journée de Ligue 1. Les Rennais continuent la belle série du moment et enchaînent un 12e match sans défaite et confirment la très bonne performance de dimanche 16 octobre face à Lyon (3-2). Les Angevins eux restent dans la zone de relégation.

Après un beau mouvement juste avant la fin de la première période (43'), les Bretons ouvrent le score. L'action part sur le côté gauche avant que Tait ne trouve Bourigeaud dans l'axe du terrain. Le milieu envoie ensuite le cuir dans la profondeur et Terrier laisse passer pour Gouiri qui ajuste Bernardoni du droit.

Au retour du vestiaire (53'), sur une offensive rennaise, le ballon est récupéré par Hunou qui envoie Salama dans la profondeur. L'attaquant d'Angers prend de vitesse la défense bretonne et vient conclure du pied droit entre les jambes de Mandanda. Les locaux égalisent et cela fait 1-1 dans cette rencontre.

En toute fin de match (90'+3), sur un dégagement de Steve Mandanda, Matthis Abline déborde et provoque un pénalty. Lovro Majer ne tremble pas et il prend Bernardoni à contre-pied d'un tir du pied gauche. Le Croate permet à son équipe de mener 1-2 à quelques secondes de la fin de cette rencontre.

Le Stade Rennais a arraché sa victoire sur la pelouse d’Angers (1-2), ce dimanche 23 octobre, lors de la 12e journée de Ligue 1. Longtemps solide, le Sco a flanché sur un penalty inscrit par Lovro Majer au bout du temps additionnel de la seconde période. La bonne série continue pour les Rouge et Noir, alors qu’Angers s’enfonce.

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Le Stade Rennais a longtemps buté sur la défense angevine, ce dimanche 23 octobre. Avant de trouver la faille, dans l’ultime minute du temps additionnel (1-2). Au stade Raymond-Kopa, les joueurs de Bruno Genesio sont tombés face à un mur. Longtemps dominateurs, ils ont attendu la 43e minute pour ouvrir le score, grâce au magnifique but d’Amine Gouiri (0-1), à la conclusion d’une superbe action collective. Avant cela, ils avaient eu du mal à transpercer les lignes angevines, tombant également sur un Paul Bernardoni en forme.

Quatrième victoire de rang pour Rennes
Dans le second acte, Angers, impuissant offensivement avant la pause, revenait avec des meilleures intentions. Dans le sillage d’un Amine Salama en jambes, le Sco égalisait grâce à son numéro 11, qui profitait d’une erreur défensive rennaise (1-1, 53’). La fin de match était plus tendue, avec des occasions de chaque côté, mais le dernier mot revenait à Rennes. Matthis Abline, entré en jeu, obtenait un penalty sur une faute d’Ibrahim Amadou, à la suite d’un excellent dégagement de Steve Mandanda. Lovro Majer se chargeait d’appliquer la sentence, en trompant Bernardoni (1-2, 90’+4).

Une victoire au mental saluée par l’ex-Angevin Flavien Tait, au micro de Prime Video : On est allé la chercher avec les tripes. On était face à une équipe qui joue sa survie, qui a bien défendu. Dans le camp des Noir et Blanc, la déception primait pour Pierrick Capelle, qui souhaite cependant retenir le bon état d’esprit sur ce match?.

Grâce à cette quatrième victoire de rang, Rennes grimpe à la 4e place de Ligue 1, en attendant la fin de la 12e journée. Angers, de son côté, s’enfonce dans la zone rouge (19e).

Le Stade Rennais poursuit sa belle série ! Les Bretons ont battu Lyon dans un match plutôt fou (3-2) et dominé l’OL assez logiquement pour la première de Laurent Blanc, ce dimanche 16 octobre. Terrier, par deux fois, et Gouiri sont les buteurs rennais. Lacazette a marqué les deux buts des Gones.

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Et de onze ! Le Stade Rennais enchaîne un 11e match sans défaite toutes compétitions confondues, après sa victoire face à l’OL (3-2), ce dimanche 16 octobre 2022. Les Gones vont faire des cauchemars des Bretons. Ils avaient étrillé les Gones l’an dernier au Roazhon Park (4-1) et, si le score n’est pas si fleuve cette année, le match a globalement été maîtrisé par l’équipe de Bruno Genesio.

Terrier répond à Lacazette
Pour son retour en Ligue 1 et sa première à la tête de Lyon, Laurent Blanc pensait avoir fait le plus dur pourtant. Car ce sont les Lyonnais qui ont ouvert le score, par l’intermédiaire de Lacazette après un joli mouvement (0-1, 23’). Un but contre le cours du jeu, étant donné le nombre d’occasions manquées de la part des Bretons.

Sans paniquer, l’équipe rennaise a repris sa marche en avant après ce but. Et a fini par trouver la faille. Sur un magnifique centre de Bourigeaud, Martin Terrier égalisait d’une belle tête (1-1, 38’). Au retour des vestiaires, les Rouge et Noir repartaient à l’assaut du but de Lopes. Bourigeaud, encore lui, lançait Assignon qui centrait pour Gouiri. Le buteur, formé à Lyon, s’y prenait à deux fois mais marquait (2-1, 47’).

Et comme lors du premier acte, Lyon parvenait à marquer sur le temps faible rennais. Après un ballon relâché par Mandanda dans sa surface, Lacazette inscrivait de près un doublé (2-2, 72’). C’est finalement Terrier qui a eu le dernier mot, en marquant (encore) de la tête sur un centre de Truffert (3-2, 77’). Une victoire dans la douleur mais qui permet aux Bretons de rester au contact des équipes de tête.

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