• ds_4030.jpg
  • ds_4002.jpg
  • ds_1243.jpg
  • ds_0371.jpg
  • ds_0758.png
  • ds_1065.jpg
  • ds_4322a.jpg
  • ds_0216.jpg
  • ds_4319.jpg
  • ds_2363.jpg
  • ds_0218.jpg
  • ds_1228.jpg
  • ds_0499.jpg
  • ds_3005.jpg
  • ds_0549.jpeg
  • ds_4178.jpg
  • DS_0160.jpg
  • ds_3731.jpg
  • ds_3637.jpg
  • DS_0153.jpg
Mercato

19 Mai 2026

Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, va devenir président du conseil d'administration de Rennes. Son arrivée doit normalement être actée mardi 26 mai. Sur le départ de LFP Media,...

Mercato

15 Mai 2026

En fin de contrat au RC Lens, le milieu de terrain Adrien Thomasson sera la première recrue estivale du Stade Rennais. Il devrait s’engager sur un contrat de deux ans, plus une année en option, avec...

Sélections

14 Mai 2026

Le rendez-vous était pris à 20h. Ce jeudi 14 mai 2026, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps a dévoilé la liste des 26 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde 2026, qui se...

Anciens

14 Mai 2026

Le finistérien Régis Le Bris est passé par le Stade Rennais comme joueur, puis au FC Lorient comme entraîneur. A la tête du club de Sunderland, en Angleterre, il se retrouve aux côtés d’Arteta et...

Féminines

13 Mai 2026

Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental...

Sélections

12 Mai 2026

Le Stade rennais a refusé de libérer l’attaquant international algérien de l’EN des U17, Mohamed Valmy, pour le premier match des cadets algériens, à la CAN-2026, jeudi face au Ghana, à Rabat...

Amateurs

11 Mai 2026

La Fédération française de football a réduit la suspension de Sébastien Tambouret, initialement de six mois, dont trois avec sursis, permettant à l’entraîneur de la réserve de Rennes de revenir sur...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Stade Rennais a battu le Paris FC (2-1), dimanche 10 mai dans un Roazhon Park vrombissant, qui a fêté l’heureux dénouement avec un feu d’artifice. Ce succès assure le top 6 et une qualification...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Roazhon Park a explosé de joie en 70 secondes, ce dimanche 10 mai 2026, sous une pluie battante. Soixante-dix secondes pour faire basculer une saison particulière et offrir au Stade Rennais une...

Sélections

11 Mai 2026

A quelques jours de l’annonce de la liste de Didier Deschamps, Esteban Lepaul, meilleur buteur de Ligue 1, ne se fait aucune illusion. Le Stade Rennais peut encore remercier Esteben Lepaul. Car si...

Actualité

09 Mai 2026

Le Stade Rennais FC et PUMA ont dévoilé ce vendredi le nouveau maillot domicile pour la saison 2026/2027. Cette tunique rouge et noire rend hommage à l’âme rennaise, à son patrimoine architectural...

Actualité

09 Mai 2026

C’est souvent une tradition : les joueurs du Stade Rennais porteront lors du dernier match à domicile de la saison, ce dimanche 10 mai (21 h) contre le Paris FC, la tunique qui les accompagnera tout...

Actualité

08 Mai 2026

La fin d’une époque. À partir de 2031, FIFA et Panini ne travailleront plus ensemble. La Fédération internationale de football a annoncé jeudi dans un communiqué la fin du partenariat qui durait...

Actualité

08 Mai 2026

Le jeune gardien du Stade Rennais Mathys Silistrie sera titulaire à Marseille la semaine prochaine, à l’occasion de la 34e journée de Ligue 1. Pour préparer ce rendez-vous important, il va aller...

Actualité

07 Mai 2026

Jeudi 7 mai, la FIFA a fait savoir qu’en 2031 elle mettrait un terme à sa collaboration historique avec l’entreprise Panini, qui, depuis la Coupe du monde 1970, publiait les albums de vignettes pour...

Anciens

07 Mai 2026

Touché par plusieurs commotions cérébrales dont la dernière en septembre 2025, le milieu de terrain du FC Annecy Vincent Pajot a décidé de prendre sa retraite, selon le Dauphiné Libéré. Après 16 ans...

La saison de l’IPTV est ouverte?

Le championnat de France a repris ses droits ce week-end, pour la première fois sur DAZN. Le nouveau diffuseur débarque dans un contexte hostile, confronté à une frange de résistants toujours plus grande, qui brandit l’IPTV comme alternative.

ds 2464

Nouveau diffuseur pour une nouvelle vie. L’ère DAZN a démarré ce week-end avec le coup d’envoi du championnat de France version 2024-2025. La plateforme britannique s’est imposée comme un acteur incontournable en s’offrant les droits de diffusion de huit matchs par journée au mois de juillet. Et pourtant… Face à ses tarifs, la fronde s’organise sur X, où le #BoycottDAZN a pris comme un baril de poudre. Les tuyaux et les bons plans se partagent allègrement. L’occasion d’apprendre que la chaîne Cazé TV diffuse légalement le championnat sur YouTube et qu’un simple VPN connecté au Brésil suffit pour y voir les matchs. Mais la star du moment reste l’IPTV, un adversaire qui fait trembler la LFP.

Braquage à visage découvert
La saison passée, il en coûtait 21,98 euros par mois pour voir la Ligue 1 sur Amazon (6,99 euros d’abonnement et 14,99 euros de pass L1) et 19,99 euros pour les deux matchs complémentaires sur Canal+. Pour 42 euros par mois, le téléspectateur avait donc accès à l’ensemble du championnat, mais aussi à sept rencontres de Ligue 2 chaque week-end, toute la Premier League, une partie des compétitions européennes, etc. Cette saison, ce sera 29,99 euros sur douze mois, ou 39,99 euros sans engagement, rien que pour DAZN, auxquels il faudra ajouter 15 euros pour assister au match du samedi à 17h sur beIN Sports. Vous voulez suivre tous les grands championnats européens et l’ensemble des Coupes d’Europe ? Il faut débourser au minimum 60 euros par mois (29,99 euros pour DAZN, autant pour l’offre « Canal+ Sport » qui comprend les chaînes du groupe Canal, beIN ainsi qu’Eurosport). Beaucoup trop.

S’il y avait d’autres championnats compris dans l’offre, à la limite… Là, c’est abusé. Ceux qui fixent les tarifs sont complètement à côté de la plaque.

Astrid, supportrice de l’OM

Les tarifs annoncés par DAZN ont fait déborder le vase, et ce n’est pas l’annonce de la diffusion gratuite de Toulouse-Nantes dimanche qui a calmé la gronde. « C’est du foutage de gueule, du vol, estime Brahim, supporter lyonnais de 28 ans. Si je veux regarder toutes les compétitions en ajoutant Netflix, Disney et OCS, c’est près de 140 euros par mois. Même si je gagne bien ma vie, ce n’est pas une raison pour dépenser 1600 euros par an, je préfère les dépenser ailleurs. » Là est l’exploit de DAZN, dont les tarifs ont réussi à écœurer tout le monde, y compris des personnes qui auraient les moyens de payer ces sommes. « Je pourrais me le permettre, mais je ne le veux pas, confie Christophe, 48 ans. Regardez ce que va proposer DAZN : plus de multiplex, plus de commentateurs au stade sur certains directs, prise d’antenne 10 minutes avant sur certaines rencontres, tarifs très élevés en perdant beaucoup de qualité, etc. À un moment, il faut dire stop. »

20 euros, ce serait le tarif parfait
Abonné au Parc des Princes, Christophe a d’autant plus fixé une limite qu’il voit une bonne partie des matchs au stade et que la note est déjà salée (2120 euros) en tribune Borelli. « 20 euros, ce serait le tarif parfait pour que l’on ne cherche pas de système D », juge-t-il. Par défaut, il est donc monté dans le train de l’IPTV et peut accéder à tous les matchs qu’il souhaite pour 82 euros à l’année. « C’est hors de question de payer 40 euros par mois pour voir uniquement de la Ligue 1, poursuit Astrid, supportrice de l’OM qui était abonnée à Amazon et Canal+ la saison dernière. S’il y avait d’autres championnats compris dans l’offre, à la limite… Là, c’est abusé. Ceux qui fixent les tarifs sont complètement à côté de la plaque. » Elle a trouvé son IPTV en surfant sur Internet. Résultat : 70 euros pour 15 mois, avec la possibilité de voir les matchs sur son téléphone et sur sa télé. Tarif imbattable.

Un salarié de l’Olympique lyonnais a directement partagé son plan IPTV sur les réseaux sociaux. Son fournisseur lui dit merci puisqu’il a gagné 500 nouveaux clients en trois jours. « Même des journalistes qui suivent la Ligue 1 m’ont contacté pour une IPTV », glisse-t-il. « Il y a énormément d’argent dans le football via les sponsors, les publicités, etc. Les joueurs gagnent des centaines de milliers d’euros par saison et même par mois dans beaucoup de clubs en France. S’ils ont les moyens de surpayer les joueurs, ce n’est pas l’IPTV qui devrait ruiner les clubs », répond-il à la question d’une quelconque culpabilité par rapport à l’économie du foot français. Pas question de payer pour les mauvais choix de la LFP et des clubs.

Le blocage qui n’effraie personne
Alors que l’Arcom revendique 34 services IPTV bloqués entre octobre 2022 et décembre 2023, Vincent Labrune essaie de montrer les crocs. Il suffit d’observer à quel point la Ligue bombait le torse lundi pour relayer la décision du tribunal judiciaire de Paris, qui a « ordonné le blocage par les fournisseurs d’accès à internet français de l’accès à des sites de streaming en direct et à des services IPTV majeurs ». La mesure n’est pas nouvelle puisqu’il s’agit de « la quatrième injonction de blocage obtenue par la LFP » depuis janvier 2022, mais « elle est la première à avoir été obtenue en amont du début d’une saison, sur la base de constats d’atteintes graves et répétées au droit d’exploitation audiovisuelle de la LFP lors de la saison précédente ». Labrune saura s’en gargariser, mais dans les faits, l’impact sera largement limité.

« Ce n’est qu’un effet de communication avant la reprise des championnats, ils font le coup chaque année et tout fonctionne parfaitement, balaye Brahim, qui s’est renseigné auprès de son fournisseur. Il m’a dit qu’ils ne pourront pas bloquer les IPTV qui n’ont pas leur serveur en France, et c’est le cas de la grande majorité. » Pas plus de crainte pour Christophe : « C’est plutôt pour faire peur, pour que les gens ne se tournent pas vers l’IPTV. » Aujourd’hui, l’épouvantail n’effraie plus grand monde.

Related Articles

Le championnat de France a repris ses droits ce week-end, pour la première fois sur DAZN. Le nouveau diffuseur débarque dans un contexte hostile, confronté à une frange de résistants toujours plus grande, qui brandit l’IPTV comme alternative.

ds 2464

Nouveau diffuseur pour une nouvelle vie. L’ère DAZN a démarré ce week-end avec le coup d’envoi du championnat de France version 2024-2025. La plateforme britannique s’est imposée comme un acteur incontournable en s’offrant les droits de diffusion de huit matchs par journée au mois de juillet. Et pourtant… Face à ses tarifs, la fronde s’organise sur X, où le #BoycottDAZN a pris comme un baril de poudre. Les tuyaux et les bons plans se partagent allègrement. L’occasion d’apprendre que la chaîne Cazé TV diffuse légalement le championnat sur YouTube et qu’un simple VPN connecté au Brésil suffit pour y voir les matchs. Mais la star du moment reste l’IPTV, un adversaire qui fait trembler la LFP.

Braquage à visage découvert
La saison passée, il en coûtait 21,98 euros par mois pour voir la Ligue 1 sur Amazon (6,99 euros d’abonnement et 14,99 euros de pass L1) et 19,99 euros pour les deux matchs complémentaires sur Canal+. Pour 42 euros par mois, le téléspectateur avait donc accès à l’ensemble du championnat, mais aussi à sept rencontres de Ligue 2 chaque week-end, toute la Premier League, une partie des compétitions européennes, etc. Cette saison, ce sera 29,99 euros sur douze mois, ou 39,99 euros sans engagement, rien que pour DAZN, auxquels il faudra ajouter 15 euros pour assister au match du samedi à 17h sur beIN Sports. Vous voulez suivre tous les grands championnats européens et l’ensemble des Coupes d’Europe ? Il faut débourser au minimum 60 euros par mois (29,99 euros pour DAZN, autant pour l’offre « Canal+ Sport » qui comprend les chaînes du groupe Canal, beIN ainsi qu’Eurosport). Beaucoup trop.

S’il y avait d’autres championnats compris dans l’offre, à la limite… Là, c’est abusé. Ceux qui fixent les tarifs sont complètement à côté de la plaque.

Astrid, supportrice de l’OM

Les tarifs annoncés par DAZN ont fait déborder le vase, et ce n’est pas l’annonce de la diffusion gratuite de Toulouse-Nantes dimanche qui a calmé la gronde. « C’est du foutage de gueule, du vol, estime Brahim, supporter lyonnais de 28 ans. Si je veux regarder toutes les compétitions en ajoutant Netflix, Disney et OCS, c’est près de 140 euros par mois. Même si je gagne bien ma vie, ce n’est pas une raison pour dépenser 1600 euros par an, je préfère les dépenser ailleurs. » Là est l’exploit de DAZN, dont les tarifs ont réussi à écœurer tout le monde, y compris des personnes qui auraient les moyens de payer ces sommes. « Je pourrais me le permettre, mais je ne le veux pas, confie Christophe, 48 ans. Regardez ce que va proposer DAZN : plus de multiplex, plus de commentateurs au stade sur certains directs, prise d’antenne 10 minutes avant sur certaines rencontres, tarifs très élevés en perdant beaucoup de qualité, etc. À un moment, il faut dire stop. »

20 euros, ce serait le tarif parfait
Abonné au Parc des Princes, Christophe a d’autant plus fixé une limite qu’il voit une bonne partie des matchs au stade et que la note est déjà salée (2120 euros) en tribune Borelli. « 20 euros, ce serait le tarif parfait pour que l’on ne cherche pas de système D », juge-t-il. Par défaut, il est donc monté dans le train de l’IPTV et peut accéder à tous les matchs qu’il souhaite pour 82 euros à l’année. « C’est hors de question de payer 40 euros par mois pour voir uniquement de la Ligue 1, poursuit Astrid, supportrice de l’OM qui était abonnée à Amazon et Canal+ la saison dernière. S’il y avait d’autres championnats compris dans l’offre, à la limite… Là, c’est abusé. Ceux qui fixent les tarifs sont complètement à côté de la plaque. » Elle a trouvé son IPTV en surfant sur Internet. Résultat : 70 euros pour 15 mois, avec la possibilité de voir les matchs sur son téléphone et sur sa télé. Tarif imbattable.

Un salarié de l’Olympique lyonnais a directement partagé son plan IPTV sur les réseaux sociaux. Son fournisseur lui dit merci puisqu’il a gagné 500 nouveaux clients en trois jours. « Même des journalistes qui suivent la Ligue 1 m’ont contacté pour une IPTV », glisse-t-il. « Il y a énormément d’argent dans le football via les sponsors, les publicités, etc. Les joueurs gagnent des centaines de milliers d’euros par saison et même par mois dans beaucoup de clubs en France. S’ils ont les moyens de surpayer les joueurs, ce n’est pas l’IPTV qui devrait ruiner les clubs », répond-il à la question d’une quelconque culpabilité par rapport à l’économie du foot français. Pas question de payer pour les mauvais choix de la LFP et des clubs.

Le blocage qui n’effraie personne
Alors que l’Arcom revendique 34 services IPTV bloqués entre octobre 2022 et décembre 2023, Vincent Labrune essaie de montrer les crocs. Il suffit d’observer à quel point la Ligue bombait le torse lundi pour relayer la décision du tribunal judiciaire de Paris, qui a « ordonné le blocage par les fournisseurs d’accès à internet français de l’accès à des sites de streaming en direct et à des services IPTV majeurs ». La mesure n’est pas nouvelle puisqu’il s’agit de « la quatrième injonction de blocage obtenue par la LFP » depuis janvier 2022, mais « elle est la première à avoir été obtenue en amont du début d’une saison, sur la base de constats d’atteintes graves et répétées au droit d’exploitation audiovisuelle de la LFP lors de la saison précédente ». Labrune saura s’en gargariser, mais dans les faits, l’impact sera largement limité.

« Ce n’est qu’un effet de communication avant la reprise des championnats, ils font le coup chaque année et tout fonctionne parfaitement, balaye Brahim, qui s’est renseigné auprès de son fournisseur. Il m’a dit qu’ils ne pourront pas bloquer les IPTV qui n’ont pas leur serveur en France, et c’est le cas de la grande majorité. » Pas plus de crainte pour Christophe : « C’est plutôt pour faire peur, pour que les gens ne se tournent pas vers l’IPTV. » Aujourd’hui, l’épouvantail n’effraie plus grand monde.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme